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Bientôt l’hibernation ?

C’est à se demander si je ne serais pas en train de préparer notre hibernation. Ne voilà-t-il pas que mes dernières coutures sont des pyjamas pour mes enfants. Après ma chemise de nuit, on pourrait avoir l’impression que je nous prépare un long hiver sous la couette…

Le pyjama de la puce est tout mignon, avec ses petits pandas qui dorment ou qui vous saluent:

Pour le bas, j’ai utilisé le patron de leggings de Petit citron, dont j’ai juste élargi les jambes, afin que le bord côte du bas vienne resserrer un peu à la cheville.

Et pour le haut, j’ai pris un modèle Ottobre : magazine 6/2013, numéro 34, « Mr. Bear ».

Pour le grand frère, des petits robots bleus sur fond gris :

Même patron utilisé pour le bas, avec les mêmes modifications.

Et pour le haut, aussi un patron Ottobre, du même magazine, mais le numéro 39, « Autumn stripes », avec des emmanchures raglan.

Pendant que je cousais ces pyjamas, je voyais qu’ils faisaient très envie à mon petit neveu, en vacances chez nous. Alors quand je lui ai proposé de lui en coudre un aussi, un grand sourire a éclairé son visage (et moi, je n’ai pas pu résister).

Il a eu droit à des dinosaures :

Comme il commençait à faire sombre (merci l’heure d’hiver !), la photo n’est pas terrible…

En ce qui concerne les tissus et les bord côtes, ils viennent tous de tissus.net. Je trouve qu’ils ont des jersey sympas et à des prix raisonnables. Seul celui des robots avait une lisière imprimée.

Bonne nuit à tous !

Robe en jean

J’ai cousu une nouvelle robe pour ma puce :

Une robe en jean, avec de la dentelle et du biais rouge.

J’ai utilisé le modèle « r » (Robe à empiècement croisé) du livre Little girl (Yoshiko Tsukiori, Hachette, Mes carnets de couture, 2012).

J’ai déjà fait ce modèle plusieurs fois et j’aime beaucoup cet empiècement croisé.

Comme mon coupon de tissu était trop court en hauteur et que je ne pouvais pas faire les dos d’une seule pièce, j’ai coupé le dos au même niveau que le devant. Il a donc fallu que je modifie l’ordre du montage des pièces, mais cela m’a permis de mettre un passepoil au niveau de la taille, histoire d’ajouter encore une petite touche de rouge…

(la fermeture éclair dans le dos est rouge aussi, évidemment !)

Ce modèle est assez ample en largeur et comme ma puce est menue, je suis restée sur la taille 100 (déjà coupée sur le papier) et j’ai juste allongé la jupe. Je n’ai pas réussi à faire de photos portées pour l’instant (bien que la robe lui plaise beaucoup), mais je peux vous assurer que c’est pile poil la bonne taille pour son 6 ans taille de guêpe !

J’ai réalisé le passepoil moi-même. Ma mercière n’en avait pas de la bonne couleur, mais elle avait de la cordelette, alors j’ai tenté le coup. Franchement, ce n’était pas compliqué ; la prochaine fois, je n’hésiterai pas.

Les vacances viennent à peine de commencer pour moi, j’ai donc encore le temps de faire quelques travaux de couture…

Deux jupes pour le prix d’une !

La première fois que je suis tombée sur ce modèle, je l’ai trouvé trop simple.

Et puis, à force de voir toutes ces longues jupes un peu partout, qui semblaient si légères et si faciles à vivre, j’ai eu envie d’en avoir une moi aussi et je me suis souvenue de ce patron: la jupe Cassatt de « Les patronnes ».

(je reconnais qu’elle est froissée en bas, mais c’est parce que je l’ai déjà portée et elle est hyper agréable !!!)

Ce modèle est donc tout à fait basique, mais il correspond à ce que je voulais : une jupe longue et fluide pour l’été.

Autres avantages: le patron est gratuit et très rapide à faire. J’ai mis moins d’une heure pour me coudre cette jupe. J’en ai eu envie, je l’ai cousue le soir et le lendemain, je pouvais la porter !

Je l’ai faite en taille 38. Comme je ne suis pas très grande, je l’ai faite un peu plus courte : 80 cm au lieu de 84 pour ma taille. J’ai ajouté un ruban de petits pompons dans le bas pour accentuer le côté oriental et exotique du tissu.

Et ce tissu, justement, je ne me souviens plus d’où il vient, car il y a un moment que je l’ai acheté. Il me plaît beaucoup, mais je ne me voyais finalement pas faire un haut avec, car j’avais peur que cela fasse trop enfantin. En revanche, en longue jupe, je trouve qu’il rend très bien. Il est gai et coloré et tout à fait estival. Et autre avantage de ce modèle : il ne faut pas beaucoup de tissu, 1 mètre en 140 de large suffit amplement.

Comme il me restait du tissu et que la miss avait flashé dessus quand elle l’avait vu (et je la comprends !), je lui ai aussi fait une jupe. Même tissu, même ruban de pompons, mais autre modèle de jupe (modèle perso en fait) pour avoir une jupe à volants et qui tourne…

Et voilà, chacune sa jupe !

Et pour moi ?

Pour moi, un petit haut, dans un tissu acheté il y a un certain temps, mais qui s’est trouvé aller parfaitement avec un pantalon acheté récemment.

Pour le modèle, j’ai fait très simple. J’ai repris le patron de la robe A du livre Tuniques, robes, etc. Tendances à coudre de Yoshiko Tsukiori, Paris, Hachette, coll. « Mes carnets de couture », 2010. J’ai déjà cousu plusieurs fois ce modèle, aussi bien comme robe que comme haut. Pour faire un haut léger et facile, il suffit de faire plus court…

Puis j’ai fini les bordures du col et des emmanchures avec un biais assorti. Et voilà !

Tous en shorts !

Avec l’arrivée de températures estivales, il est temps de coudre des shorts !

En voici deux, cousus pour la puce. J’ai repris un modèle déjà utilisé l’été dernier et qui m’avait beaucoup plu.

Une fois de plus, il provient du magazine Coudre c’est facile, hors série n° 16, comme la robe de la semaine dernière.

J’aime bien ce modèle, beaucoup plus simple qu’il n’y paraît et qui permet de faire des associations de tissus, donc d’utiliser de petits coupons ou des restes et de jouer sur les matières ou les textures, comme ici. J’ai en effet associé, pour le n°1 : un tissu à carreau et de la broderie anglaise pour les poches, et pour le n° 2, un tissu à pois (un piqué de coton) et encore de la broderie anglaise pour les poches.

La principale modification que j’ai apportée au modèle est que je n’ai pas froncé le bas des jambes et que j’ai fait un simple ourlet pour finir le bas.

Sur celui à pois, j’ai ajouté des petits boutons fantaisie en haut des poches et au milieu de la ceinture devant. Ils ne servent à rien, mais la puce les adore.

J’ai aussi fait trois shorts pour mon fils, mais en coupant des jeans troués aux genoux (ahem !).

On continue dans les coutures printanières

Après mon manteau, j’avais envie d’une couture plus facile et plus rapide. Une petite robe pour la chipie, dans un modèle déjà fait (et refait et rerefait et rererefait…), voilà ce qu’il fallait !

J’ai donc ressorti le patron de Mademoiselle Sunday de Vanessa Pouzet, dont il a fallu que je découpe une taille supérieure (la puce a grandi depuis la dernière fois que je lui ai fait ce modèle).

J’aime beaucoup ce modèle, facile et futé, qui se fait assez rapidement et donne un résultat craquant. On peut aussi le faire dans toutes sortes de tissus, pour des versions aussi bien hivernales (à porter sur un sous-pull ou un chemisier) qu’estivales.

Le mien est, encore une fois, une trouvaille de puces de couturières. Un tissu fleuri très vintage, avec un fond crème et des fleurs presque fluos.

J’ai souligné la taille d’un passepoil rose et doublé le bustier d’un coton rose tout simple. Et mis des boutons en forme de fleur de mon stock.

La puce m’a fait un gros bisou après s’être vue dans la glace avec la robe. Mission accomplie !

Un manteau pour le printemps (et aussi pour l’automne prochain…)

Lors de précédentes puces de couturières, j’ai acheté un beau morceau de velours bleu foncé, dont je savais déjà que je me ferais une veste ou un manteau. Restait à trouver le bon modèle. Un petit tour sur la communauté Thread&needles pour voir les modèles que d’autres avaient faits, et j’ai jeté mon dévolu sur le patron Ninot de Pauline Alice.

J’avais déjà repéré ce modèle auparavant et là, ce fut décidé, j’allais le faire avec mon tissu bleu.

J’ai choisi d’en faire un version longue, pour avoir un manteau de printemps. Et je ne voulais pas de col. Je suis donc partie de la version B, sans col et sans doublure. Et j’ai fini les coutures intérieures par un biais en tissu japonais qui s’accordait bien avec le velours.

J’ai fait les poches passepoilées, en suivant attentivement le tuto de Pauline Alice, et en utilisant un reste de liberty fleuri bleu, mais je n’ai pas fait les boutonnières selon le même principe, car mon tissu est tout de même assez épais et j’ai eu peur de faire de gros pâtés. J’ai donc fait des boutonnières classiques, à la machine.

J’ai hésité (d’ailleurs j’ai coupé et entoilé les pièces), mais je n’ai finalement pas mis la martingale dans le dos, car je trouvais que cela cassait le long pli dans le dos et j’ai préféré laisser tel quel.

Et j’ai trouvé trois gros boutons bleu à la mercerie du coin.

Je suis très contente de ce manteau qui me va très bien et que je suis sûre de mettre dans les prochains jours, vu la baisse des températures qui s’annonce…

Bon, maintenant, il me faut un beau châle pour porter avec ce manteau. J’ai acheté la laine vendredi (je vous en parlerai plus tard) et le modèle est dans ma tête. Reste plus qu’à m’y mettre !