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Jupe qui tourne

Je cherchais justement un modèle de jupe à faire pour ma fille, quand est sorti le patron de la jupe Cindy mini, chez IAM Patterns.

J’ai voulu essayer ce modèle de jupe patineuse et ai retrouvé dans mon stock ce tissu plein de peps choisi par ma fille lors de puces de couturières.

Le verdict : elle tourne vraiment ! C’est l’essentiel, non ?

Sinon, elle est très facile à coudre, je n’ai rencontré aucune difficulté dans le montage ou les explications. J’aime bien les deux grandes poches sur les côtés. Elles ne se voient presque pas, mais elles sont bien pratiques. Ma fille aussi les adore !

Le modèle est prévu avec une fermeture invisible, mais j’ai fait ma rebelle et j’ai mis une fermeture TRES visible. Pour le plus grand plaisir de ma fille.

J’ai coupé une taille 8  ans, sachant qu’elle est assez fine. A l’essayage, la ceinture me paraissait parfaitement ajustée, mais une fois la jupe finie, c’était trop lâche. J’ai donc décousu en partie la ceinture pour y glisser un élastique. En fait, le modèle prévoit une ceinture ajustable avec élastique à boutonnières (comme les pantalons du commerce) et je trouve ça vraiment sympa d’y avoir pensé – mais je n’ai pas eu envie de tout défaire pour reprendre à cette étape. Je tenterai peut-être de lui faire la taille 10 ans la prochaine fois avec cette ceinture ajustable. Reste à décider du tissu…

Blouse estivale

Je me suis cousu une nouvelle blouse :

Pour la réaliser, j’ai utilisé un patron perso. Il s’agit d’une vieille blouse du commerce, dans laquelle j’étais à l’aise et que j’aimais beaucoup porter, mais qui a fini par s’user. Comme elle avait l’air assez simple  – et en tissu blanc uni – je l’ai entièrement décousue et m’en sers comme patron. Je l’ai déjà réalisée 4 ou 5 fois auparavant, chaque fois dans des tissus de styles différents.

J’avais ce tissu depuis longtemps dans mon stock ; il était temps que je me décide à en faire quelque chose. C’est une popeline légère, avec un aspect légèrement soyeux. Elle est pleine de peps et je me dis qu’elle fera peut-être venir le soleil…

Quant au modèle, il s’agit d’une blouse à manches raglan. Il n’y a donc que 3 pièces à poser sur le tissu et à découper : le dos, le devant et les manches. Je couds un petit biais taillé dans le même tissu sur la fente du devant. Pour l’encolure, je couds également un biais dans le même tissu, que je replie vers l’intérieur pour faire la coulisse.

Et pour le ruban à nouer, d’ordinaire j’en prépare un dans le même tissu ou bien j’utilise un ruban du commerce. Cette fois-ci, j’ai innové en faisant une chaînette dans un fil de coton assorti (en Safran de Drops) et en y accrochant deux glands.

C’est très simple à faire : un bout de carton, du fil, des ciseaux et voilà !

Et vous, qu’avez-vous cousu de beau ces temps-ci ?

Un petit jogging ?

Il paraît qu’il n’y a jamais eu autant de gens faisant du jogging que maintenant…

Ce n’est toutefois pas pour cette raison que j’ai cousu un (nouveau) jogging à ma fille. Mais le succès des sweats précédents et du pantalon de jogging aidant, ayant qui plus est retrouvé ces tissus sweats achetés auparavant, sur lesquels elle a craqué, me voilà repartie à coudre un jogging !

Pour cette catégorie de vêtements, le magazine Ottobre est un bon atout. Même si le numéro en question date de l’automne 2015 !

Pour le pantalon, j’ai repris le modèle utilisé précédemment (35 Juggler), dans la même taille et avec la même modification, c’est à dire un simple élastique à la taille.

Pour le haut, j’ai puisé dans le même numéro d’Ottobre et choisi le sweat… Je voulais essayer autre chose que le sweat Jasmin déjà fait deux fois, même s’il est très sympa.

Ce nouveau modèle (30 Rosy Grey) est tout aussi sympa, avec ses manches raglan, surtout si on associe deux tissus différents comme je l’ai fait et comme le propose le modèle.

A vrai dire, j’ai fait le calcul que si j’utilisais un autre tissu pour les manches que pour le corps, j’aurais assez pour faire le pantalon assorti. Bien joué !

Et pour que le tout soit bien coordonné, les dessous de poche du pantalon sont taillés dans le même tissu que les manches du haut. Si c’est pas chic !

Voilà ma fille pourvue d’un nouveau jogging, parfait pour cocooner à la maison…

Sweet sweats

Lorsque j’ai cousu le premier sweat Jasmin pour ma fille, j’avais bien dit que ce ne serait pas le dernier !

Eh bien, je n’ai pas attendu longtemps pour lui en coudre un deuxième – elle était plus que d’accord -, pour m’en coudre un à moi aussi et pour en faire un autre (pas du même modèle, évidemment) pour mon mari.

Voici donc, pour commencer, le 2e Jasmin pour ma fille :

Il est fait dans un tissu sweat avec un très bel imprimé pissenlits et un revers d’une douceur incroyable. Un vrai doudou. Je suis presque jalouse…

Comme il me restait du tissu, je lui ai cousu un pantalon de jogging assorti :

Le patron vient du magazine Ottobre (automne 2015). J’ai fait les fonds de poche dans le même tissu que le reste du pantalon et les dessus de poche dans le même bord côte que les bracelets de cheville. Je n’ai pas mis de cordon à la taille, mais juste un élastique inséré dans la ceinture.

Et maintenant, elle a un beau jogging, très agréable à porter – au point qu’elle a voulu dormir avec !

Le mien est cousu dans un jersey matelassé, couleur taupe, de France Duval Stalla, très agréable à travailler et à porter.

Comme pour la version enfant, je n’ai rien à redire au modèle, la version adulte du sweat Jasmin, qui se coud sans aucune difficulté. Je pense toutefois qu’une bordure d’encolure un peu plus large aurait été mieux.

Pour mon mari, j’ai voulu essayer le Décontracté des BG. Un modèle qui s’approche pas mal des deux Jasmins ci-dessus.

En ouvrant la pochette (très sympa au passage), je me suis aperçue que le modèle était « ajusté ». Comme ce n’est pas le genre de la maison, j’ai simplement tracé une ligne sur les côtés du corps, afin d’avoir une coupe plus droite.

Autre modification apportée au modèle : du bord côte aux poignets et en bas du corps. J’ai donc coupé les pièces sans les marges d’ourlet.

Autrement, aucun souci là non plus, tout s’est très bien passé !

Pour le tissu, j’avais ce beau sweat « narval » (acheté chez Ikatee, je crois), que je destinais à mon fils, lequel n’en a pas voulu. Tant pis pour lui ! Mon mari a essayé son sweat et il en est ravi.

Tous les bords côtes présentés ci-dessus ont été achetés chez Rascol.

La plupart de ces vêtements ont été cousus avant le confinement (mais le temps de prendre des photos, etc…). J’aurais finalement pu nommer ce billet « Home sweat home »…

Dans la situation actuelle, restez chez vous et profitez-en pour coudre et tricoter. Une garde-robe faite maison pour toute la famille, voilà de quoi occuper sainement vos mains et votre esprit !

Ida la belle

J’ai continué avec les patrons Ikatee en me cousant une blouse Ida.

Ce modèle m’a plu dès sa sortie et je l’ai tout de suite imaginé dans un tissu à carreaux, façon écossais.

Evidemment, c’est plus long et plus compliqué à coudre qu’un sweat, mais le résultat en vaut la peine. Je l’ai réalisée en plusieurs étapes, car rien que l’assemblage et la découpe du patron (51 pages en pdf !) prend déjà un certain temps…

Si l’on suit minutieusement les explications, il n’y a pas de souci. Pour moi, les différentes pièces se sont parfaitement assemblées et je n’ai eu aucune difficulté à suivre les instructions. Je crois qu’il y a une vidéo d’accompagnement, mais je n’y ai pas eu recours.

L’arrondi de la goutte dans le dos n’est pas parfait, mais ça ne se voit presque pas. J’ai fermé le col par une agrafe cousue une fois la blouse finie.

J’ai trouvé ce tissu aux puces des couturières de mon village, 2.80 mètres en 150 cm de large, pour 12 euros seulement ! Il m’en reste encore pas mal. Il est un peu épais, mais ce n’est pas gênant pour une blouse d’hiver.

J’avais peur que cette blouse fasse un peu guindé, avec son col victorien à froufrous, mais elle est finalement très agréable à porter et je sens qu’elle va devenir un de mes chemisiers préférés.

Pour conclure, je suis très contente de ce modèle, auquel je n’ai trouvé aucun défaut.

Ma fille la trouve tellement belle qu’elle en veut une elle aussi. Et moi, je m’en referais bien une en dentelle anglaise…

Sweat etc.

Pendant ces vacances scolaires, j’ai décidé de tenter une nouvelle organisation niveau couture. Tous les jours, ou presque, en fin d’après-midi, je m’y mets. Je profite qu’il n’y ait pas les transports à faire en tous sens pour les activités extra-scolaires de l’un et de l’autre… Et je me suis installée dans le séjour, pour être avec le reste de la famille.

J’ai inauguré cette nouvelle organisation avec la couture d’un sweat Jasmin pour ma fille :

J’avais déjà acheté le patron il y a un certain temps et j’ai profité des soldes sur le site d’Ikatee pour acheter ce beau tissu sweat matelassé – j’aurais dû en prendre aussi pour moi, il a l’air vraiment agréable à porter. Ma fille en tout cas est ravie :

Le sweat a l’air un peu ample sur elle. J’ai fait du 9 ans, alors qu’elle ne les a pas encore, mais je me dis qu’il lui ira encore à l’automne prochain.

Au sujet du patron, je n’ai rien à redire. Il est très clair, simple et rapide à réaliser et résultat est très sympa. Je prévois d’ailleurs d’en faire d’autres (dès que j’aurai reçu ma commande de bords-côtes…) et pourquoi pas pour moi aussi. Le patron existe en effet aussi en version femme.

Ma fille n’a pas voulu les volants sur le haut des emmanchures. Étant donné que le tissu est assez épais, je pense qu’elle a fait le bon choix. Ce sera peut-être pour le prochain…

Comme il me restait du tissu, j’en ai profité pour faire une jupe. Très simple : avec du bord-côte pour la ceinture (et un élastique à l’intérieur) et une poche devant.

Dans la foulée, j’ai aussi réalisé une seconde jupe, cette fois en velours avec un élastique large cousu directement sur le tissu de la jupe. Encore plus simple ! Mais efficace :

Et voici la miss pourvue de deux jupes et d’un sweat en à peine deux soirées de couture !

I’ll be pretty !

Un peu de couture, ça fait longtemps…

J’ai (un peu) cousu à l’automne dernier, mais je n’ai rien pris en photo, désolée.

Mais depuis le début de 2020, je me suis déjà cousu deux blouses. Et deux fois la même :

Il s’agit du modèle Be pretty de Atelier Scämmit.

Je l’ai donc réalisée dans deux tissus différents, mais de même type (une popeline légère) : un tissu Froufrou pour la bleue et un tissu Liberty pour la seconde.

Je n’ai pas fait les froufrous, car je ne suis pas fan de ce genre de détail, mais j’ai mis du passepoil sur la seconde.

J’aime beaucoup le résultat et ces blouses sont très agréables à porter. Elles prennent un peu de temps à faire, car les finitions sont soignées, mais cela vaut le coup de suivre pas à pas les explications et de s’appliquer.

Concernant les explications, elles sont complètes et bien détaillées, mais peut-être pas à la portée d’un débutant. Je trouve que les photos qui accompagnent les explications écrites sont trop petites et malheureusement faites sur un tissu sombre, ce qui fait qu’on ne distingue pas toujours très bien les différentes parties ou pièces de tissu.

J’ai aussi eu un souci avec la vidéo qui se trouve sur le site d’Atelier Scämmit. Le patron est en effet accompagné d’une vidéo censée aider sur les points difficiles. Or, les explications de la vidéo ne correspondent pas toujours au patron que j’ai imprimé et à ses explications, en particulier au sujet des manches. Dans la vidéo, par exemple, la fente en bas des manches se fait dans la couture, alors que sur le patron que j’ai, elle se fait en coupant dans le tissu. Les explications imprimées indiquent aussi de faire une couture anglaise pour fermer les manches, ce qui n’est pas le cas dans la vidéo. A mon avis, il s’agit d’une vidéo correspondant à une autre version (plus ancienne ?) du patron, mais de ce fait, son utilité est fortement réduite.

Ceci dit, je m’en suis quand même sortie sans problème – il m’a juste fallu un petit temps de réflexion lors de certaines étapes – et le résultat me plaît beaucoup. C’est d’ailleurs pour cela que j’en ai fait deux !

J’avais besoin de renouveler ma garde-robe en blouses. J’ai fait un bon pas, mais je n’ai pas l’intention de m’arrêter là…