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Ricochets

Comme une pierre que l’on jette

Dans l’eau vive d’un ruisseau

Et qui laisse derrière elle

Des milliers de ronds dans l’eau…

Pendant tout le temps où j’ai créé et tricoté ces chaussettes, j’ai eu ces quelques paroles d’une chanson de Michel Legrand dans la tête…

Voici donc les chaussettes Ricochets !

Ce sont des chaussettes mixtes, aussi bien pour femmes que pour hommes. Et leur grand nombre de tailles leur permet d’être tricotées pour des enfants ou des adultes.

Les chaussettes Ricochets comportent un panneau de mailles glissées qui s’entrecroisent et s’entrelacent comme des ronds dans l’eau. Ce motif est beaucoup plus simple à réaliser qu’il n’y parait. Il est expliqué par diagramme, différent pour chaque taille.

Elles se tricotent en commençant par les orteils, avec un gousset et un talon renforcé.

Le modèle est disponible dans un grand nombre de largeurs et de pointures :
2XS/XS (S/M/L/XL/2XL), en fonction de la largeur du pied : 16/18 (20/22/24/26/28) cm de circonférence. Les tailles 2XS et XS conviennent aux enfants.
21 pointures : 25, 26, 27, 28, 29, 30, 31, 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39, 40, 41, 42, 43, 44, 45.

Il vous faudra de la laine à chaussettes fingering, soit environ 150/200 (250/300/350/375/400) mètres.

Jusqu’au 23 juin, vous bénéficiez de 20% de réduction sur ce modèle en l’achetant sur Ravelry ou sur Payhip, avec le code « RICOCHETS ».

Espejos

Voici mon premier modèle de 2021 !

ESPEJOS

Et j’en suis d’autant plus fière qu’il s’agit d’une collaboration avec les laines Malabrigo !

Pour ce projet, j’ai choisi leur fil Rios, un de leurs plus connus. Il est rond, doux, très agréable à tricoter et parfait pour un projet avec des torsades.

Et justement j’avais envie de torsades ! Il n’y en a pas beaucoup dans mes modèles et pourtant j’aime les torsades…

J’en ai donc mis tout autour de ce col et sur le dessus des mitaines. Il s’agit ici de torsades qui se déplacent sur le tricot, s’éloignant puis se rejoignant tour à tour, créant ainsi un effet de mouvement, ou bien une série de petits miroirs. Mais pas de peur à avoir, ces torsades ne sont vraiment pas difficiles et on les mémorise facilement.

L’autre particularité de ce modèle, ce sont bien sûr ses boutons : 5 pour fermer le col et un sur le poignet de chaque mitaine. Pour créer un ensemble tout à fait chic !

Pour tricoter cet ensemble, composé d’un col et d’une paire de mitaines, deux écheveaux de Rios suffisent, ou 380 mètres de laine DK/worsted. Le coloris que j’ai choisi est Pines, un beau vert forêt, pas si facile que ça à prendre en photo.

Pour fêter la sortie de ce modèle, je vous offre 20% de réduction jusqu’au 20 janvier !

 

Col et mitaines Tartanesque

Il y a quelques jours sont sorties les mitaines et aujourd’hui sort le col Tartanesque.

Comme leur nom l’indique, il rejoignent les autres modèles Tartanesque, à savoir le gilet pour homme, le gilet pour enfant et les chaussettes.

Comme ces modèles, le col et les mitaines reprennent le motif « tartanesque ». Pour le col, ce motif est même proposé en deux versions.Celui de gauche reprend le motif tel que créé pour les gilets et celui de droite, le motif des chaussettes et des mitaines.

Les mitaines et le col se tricotent en laine DK. J’ai utilisé trois fils différents de (Vi)laines pour mes prototypes:

  • de la Tordues DK pour les mitaines, en coloris « La mère déchaînée »
  • des Faces Bleues DK pour le col de droite, aussi en coloris « La mère déchaînée »
  • et des Starlettes & soie DK pour le col de gauche, en coloris « Trouver l’écharpe du rouge-gorge »

Ce dernier fil est très doux, grâce à la soie qu’il contient, et sa belle couleur est encore rehaussée par le brillant du fil de stellina.

Les mitaines existent en 3 tailles : S, M et L. La taille S peut convenir à un enfant.

Le col est disponible en 2 tailles : enfant et adulte.

Ces modèles sont mixtes, ils peuvent aller aussi bien à un homme qu’à une femme.

Le bas du col a des augmentations de chaque côté afin de bien envelopper les épaules, pour un cou vraiment bien au chaud ! Il est hyper confortable à porter.

Quelle version préférez-vous?

Ce motif « tartanesque » me plaît tellement que j’ai déjà d’autres modèles en test où le décliner. Et vous, sur quoi le verriez-vous ?

En attendant ces futurs modèles, tous les modèles Tartanesque déjà sortis sont à -20% jusqu’au 10 novembre sur ma boutique Ravelry !

Aiguebrun

Aujourd’hui, ce n’est pas un modèle, mais quatre qui sortent en même temps !

Ou plutôt quatre déclinaisons d’un même modèle, le boléro Aiguebrun.

Aiguebrun est un petit gilet court, ou boléro, disponible en tailles enfant et adulte, et en deux grosseurs de fil différentes.

Voici la version enfant en laine Bulky:

Elle a été réalisée en Intrépides Bulky de (Vi)laines, dans le coloris « Cétacé », un superbe bleu grisé parsemé de touches de couleurs bleues et brunes.

Je me suis fait la version Bulky adulte dans la même laine et le même coloris:

Si la Bulky est trop grosse pour vous, il y a aussi les versions en laine Aran :

Celle-ci a été faite en Tordues Aran, toujours de (Vi)laines, dans le coloris « Diabolo grenadine ».

Et pour moi, j’ai choisi la Malouines&soie Aran, coloris « Trouver l’écharpe du rouge-gorge ». Comme ce fil contient de la soie, il est très doux et la couleur est lumineuse.

Les deux versions enfant sont disponibles en tailles 2 ans à 14 ans. Les versions adulte vont du XS au 3XL. La taille est déterminée en fonction de la mesure de la largeur du dos ; celle-ci va de 36 à 48 cm environ.

Ce petit gilet se tricote en commençant par l’encolure, tricotée au point de riz. le raglan est formé par des augmentations originales, qui donnent leur nom au modèle. On sépare ensuite les manches du corps. Sur ce dernier, après quelques cm en jersey endroit, on fait une série d’augmentations, qui crée un effet légèrement volanté. On termine par une bordure au point de riz. Sur les manches aussi, une augmentation est faite en rappel.

Aiguebrun est boutonné par un seul bouton à l’encolure.

Les versions Bulky se tricotent aux aiguilles 6 et 7 mm ; les versions Aran aux aiguilles 4,5 et 5 mm.

Comme Aiguebrun est court, tous ces projets sont rapides à faire et ne nécessitent pas une grande quantité de fil. Pour la version Bulky pour fille, il vous faudra entre 150 et 350 mètres de laine. Pour la version Aran pour femmes, entre 390 et 550 mètres seulement.

Il se porte sur un chemisier, un tee-shirt à manches longues (ou courtes, selon la saison).

Il doit son nom à ses augmentations originales, qui évoquent pour moi les ponts à coquille que l’on peut voir le long de l’Aiguebrun, une rivière qui traverse le Luberon.

http://luberon.fr/tourisme/les-sites-touristiques/monuments/annu+pont-a-coquille+4070.html

 Pour acheter ces modèles, retrouvez-les sur Ravelry ou sur Payhip. Ils sont à -20 % jusqu’au 20 octobre (avec le code code « AIGUEBRUN » sur Payhip).

Ma nouvelle marinière

J’ai toujours aimé avoir une ou deux marinières dans mon armoire ; c’est facile à porter, quelles que soient les circonstances.

Comme je n’en avais plus, je me suis dit que j’allais m’en faire. Je me suis alors souvenue de ce modèle présenté dans un vieux hors série du magazine Coudre c’est facile, le hors série n° 3. Je n’arrive pas à trouver la date de publication, mais ça fait quelques années que j’ai ce numéro chez moi, que j’ai déjà utilisé pour des réalisations destinées à mes enfants.

Voici la page présentant ce modèle :

(Le sac panier me tente bien aussi…)

Et voici ma marinière :

Ce qui me plaisait dans ce modèle, c’était ses épaules qui se superposent et le biais en liberty sur l’encolure, qui en fait tout le charme.

Mais j’ai apporté un certain nombre de modifications:

  • j’ai fortement raccourci, puisque le modèle présenté est une robe et que je voulais un tee-shirt.
  • j’ai creusé l’encolure devant, car elle était vraiment trop près du cou. Pour ce faire, je me suis inspirée du patron James de l’Atelier Scammit, que j’ai cousu ce printemps pour ma fille (je crois que je ne vous ai pas montré le résultat). Les tailles vont jusqu’au 13 ans et cette dernière taille est assez proche, en hauteur (mais pas en largeur) de la taille M de ma marinière. Et l’encolure y est bien plus creusée. J’ai donc rapproché les deux patrons pour retailler celui de Coudre c’est facile. Et maintenant, je la trouve parfaite.
  • je n’ai pas utilisé de thermocollant à l’encolure, car le biais en liberty, donc en tissé, n’est pas extensible et suffit ainsi à maintenir l’ensemble.

Mais j’ai bien utilisé du liberty, parce que ça me plaisait vraiment. J’en ai choisi un qui à la fois tranche avec le tissu principal, mais où on retrouve le rouge des rayures. C’est le Mitsi A.

Au final, je suis très contente de ma marinière et j’ai bien envie de m’en faire une autre. La taille M me va parfaitement, notamment aux épaules. Ceci dit, ce n’est pas un modèle pour tout le monde, car il n’y a que deux tailles, M et L, indiquées pour des tours de poitrine de 90 ou 94. Si vous avez les épaules un peu larges, vous risquez d’être à l’étroit.

In the mood for summer

Etes-vous d’humeur estivale ? Sentez-vous monter cette envie d’été ?

C’est en pensant à l’été qui allait venir – mais aussi à un film que j’adore – que j’ai créé ce modèle estival.

Tout est parti du fil : la Champêtre fing de (Vi)laines, en coloris « La ceinture de Wangari ». J’ai déjà tricoté ce fil l’été dernier, pour mon prototype du Ressac top. Il est composé de 50% d’alpaga, de 25% de soie et de 25% de lin. Une association qui peut laisser perplexe sur le papier, mais qui est tout simplement géniale. C’est un régal à tricoter et encore plus à porter. La soie et le lin en font un fil idéal pour l’été, léger et fin, tandis que l’alpaga lui apporte de la douceur. De quoi le porter directement sur la peau pour une sensation très agréable.

La couleur quant à elle, est superbe. Vous savez déjà à quel point j’aime les couleurs de Marion. La ceinture de Wangari est un vert lumineux, ni trop clair, ni trop foncé, avec de très légères nuances. Il s’accorde à merveille avec la Champêtre.

Concernant le modèle, il est simple à tricoter, mais des petits détails viennent l’agrémenter. Il se tricote de haut en bas, d’abord en aller-retour pour former l’ouverture de l’encolure, puis en rond. Le bas du corps et des manches courtes sont ornés d’une dentelle tout simple, puis d’une bordure en icord. L’encolure et le bord de l’ouverture sont enfin finis avec un icord, qui permet aussi de créer 3 boutonnières.

Pour les tailles, il y en a 9, du XS au 3XL. Ce top se porte avec une aisance négative, il faut donc choisir une taille avec un tour de poitrine inférieur au vôtre (le tableau des mesures vous aidera à trouver la bonne taille).

Il se tricote en fil fingering. Je vous conseillerais soit le fil que j’ai utilisé, soit un fil qui contient au moins en partie du lin et/ou de la soie, pour un joli drapé et qu’il soit agréable à porter l’été.

En fonction de la taille, il vous en faudra entre 650 et 1200 mètres. Il vous faudra aussi 3 boutons et des aiguilles circulaires de 3 mm.

Pour célébrer la sortie de ce modèle (et l’arrivée de l’été !), je vous offre 25% de réduction sur ce modèle et mes autres modèles estivaux jusqu’au 21 juin.

Pour acheter ce modèle :

Pour retrouver la sélection des modèles estivaux, c’est ici.

J’ai hâte que les températures remontent pour le mettre vraiment !

Avez-vous reconnu quel film m’a inspirée ?

 

Vic comme victoire !

Lorsque ce nouveau patron de veste est sorti chez Ikatee, j’ai craqué et je l’ai acheté.

J’ai aussi craqué pour leur gaze matelassée, dans le coloris paon, et je suis vraiment très contente d’avoir fait ce choix. Elle se coud très bien et le rendu me plaît beaucoup. J’ai l’impression qu’elle est aussi très agréable à porter. Comme elle est réversible, elle est tout à fait adaptée à un modèle de veste sans doublure, comme celui-ci.

Concernant le patron, j’ai choisi la version B, longueur mi-hanche, taille 38. Je trouve que c’est la bonne dimension pour moi. Les manches sont assez étroites. Ce n’est pas gênant si on compte porter cette veste sur un chemisier ou un tee-shirt, mais on ne peut pas mettre d’épaisseur supplémentaire.

Sinon, tout était clair et bien expliqué, je n’ai rencontré aucune difficulté (je n’ai pas consulté la vidéo). Etant donné le tissu que j’avais choisi, j’ai juste pris soin de surfiler tous les bords avant de les coudre. J’ai aussi fait une petite modification au niveau de la parmenture en faisant une surpiqûre qui suit le bord de la parementure (en faisant un rentré sur le bord de cette parementure, pour un rendu plus net). De ce fait, la surpiqûre n’est pas toujours à la même distance du bord, mais je trouve que cela crée un joli arrondi au niveau de l’encolure devant.

Je suis en outre très contente du tissu que j’ai trouvé (dans mon stock !) pour cette parementure. Non seulement il s’accorde parfaitement au tissu principal, grâce à certains triangles qui sont exactement de la même couleur, mais il apporte aussi une petite touche moderne à un modèle qui aurait pu sembler un peu sage…

Les boutons aussi ont été trouvés dans le stock. On ne les voit pas bien sur ces photos, mais ils ont des reflets très proches de la couleur du tissu.

Le patron de veste Vic existe aussi en tailles enfant et j’aimerais beaucoup en coudre une pour ma fille, mais elle n’est pas tentée pour l’instant. Peut-être qu’à force de me voir porter la mienne, elle changera d’avis… Pour ma part, je retenterais bien cette veste dans une autre matière, à moins que je ne la refasse dans un matelassé d’une autre couleur…

Blouse estivale

Je me suis cousu une nouvelle blouse :

Pour la réaliser, j’ai utilisé un patron perso. Il s’agit d’une vieille blouse du commerce, dans laquelle j’étais à l’aise et que j’aimais beaucoup porter, mais qui a fini par s’user. Comme elle avait l’air assez simple  – et en tissu blanc uni – je l’ai entièrement décousue et m’en sers comme patron. Je l’ai déjà réalisée 4 ou 5 fois auparavant, chaque fois dans des tissus de styles différents.

J’avais ce tissu depuis longtemps dans mon stock ; il était temps que je me décide à en faire quelque chose. C’est une popeline légère, avec un aspect légèrement soyeux. Elle est pleine de peps et je me dis qu’elle fera peut-être venir le soleil…

Quant au modèle, il s’agit d’une blouse à manches raglan. Il n’y a donc que 3 pièces à poser sur le tissu et à découper : le dos, le devant et les manches. Je couds un petit biais taillé dans le même tissu sur la fente du devant. Pour l’encolure, je couds également un biais dans le même tissu, que je replie vers l’intérieur pour faire la coulisse.

Et pour le ruban à nouer, d’ordinaire j’en prépare un dans le même tissu ou bien j’utilise un ruban du commerce. Cette fois-ci, j’ai innové en faisant une chaînette dans un fil de coton assorti (en Safran de Drops) et en y accrochant deux glands.

C’est très simple à faire : un bout de carton, du fil, des ciseaux et voilà !

Et vous, qu’avez-vous cousu de beau ces temps-ci ?

Pas du tout

Et voici une nouvelle paire de chaussettes !

Elles se prénomment PAS DU TOUT !

Pourquoi ce nom ? Eh bien, c’est parce qu’elles sont les sixièmes et dernières chaussettes de l’ebook (qui sort aussi aujourd’hui, je vous en parlerai plus demain) Un amour de chaussettes. Rappelez-vous, les premières s’appelaient Je t’aime, les deuxièmes Un peu, les troisièmes Beaucoup, etc… Vous avez compris ?

Alors, pour évoquer le « pas du tout », pour celles-ci, le motif de coeur est fait en dentelle, c’est-à-dire avec des petits trous, pour évoquer le creux, le manque, l’absence…

Comme les précédentes, elles sont disponibles en 6 largeurs de pied et en 21 pointures, du 25 au 45, donc aussi bien en tailles enfants qu’adultes.

Ces chaussettes comportent un motif de coeur sur le pied et sur la cheville, laquelle est aussi ornée de deux lignes de troutrous qui se rejoignent à l’arrière du pied.

Elles se tricotent elles aussi en partant des orteils, avec un gousset et un talon renforcé. Pour ce dernier, j’ai opté cette fois-ci pour le motif « oeil de perdrix », qui permet à la fois d’avoir un talon bien renforcé, car formé d’une alternance de mailles glissées et tricotées, et en même temps joli.

Selon votre taille, il vous faudra de 150 à 320 mètres de laine fingering à chaussettes.

J’ai tricoté les miennes dans le fil Félicette de Le chat qui tricote. Un joli fil à chaussettes comprenant de la stellina, ce qui lui donne un peu de brillance, et qui est aussi très doux et très agréable à porter. Le coloris des miennes est « chamallow or »…

Il n’y a pas de promotion à l’occasion de la sortie de ce modèle, mais les bénéfices de leur vente, ainsi que des autres modèles de l’ebook (et de l’ebook lui-même) seront reversés à l’association Fondation des femmes, qui vient en aide aux femmes victimes de violences conjugames. Ces violences ont malheureusement augmenté en ces temps de confinement, qui rend aussi plus difficiles les démarches pour secourir ces femmes.

Vous pouvez retrouver ce modèle ici et l’acheter directement là :

Sweet sweats

Lorsque j’ai cousu le premier sweat Jasmin pour ma fille, j’avais bien dit que ce ne serait pas le dernier !

Eh bien, je n’ai pas attendu longtemps pour lui en coudre un deuxième – elle était plus que d’accord -, pour m’en coudre un à moi aussi et pour en faire un autre (pas du même modèle, évidemment) pour mon mari.

Voici donc, pour commencer, le 2e Jasmin pour ma fille :

Il est fait dans un tissu sweat avec un très bel imprimé pissenlits et un revers d’une douceur incroyable. Un vrai doudou. Je suis presque jalouse…

Comme il me restait du tissu, je lui ai cousu un pantalon de jogging assorti :

Le patron vient du magazine Ottobre (automne 2015). J’ai fait les fonds de poche dans le même tissu que le reste du pantalon et les dessus de poche dans le même bord côte que les bracelets de cheville. Je n’ai pas mis de cordon à la taille, mais juste un élastique inséré dans la ceinture.

Et maintenant, elle a un beau jogging, très agréable à porter – au point qu’elle a voulu dormir avec !

Le mien est cousu dans un jersey matelassé, couleur taupe, de France Duval Stalla, très agréable à travailler et à porter.

Comme pour la version enfant, je n’ai rien à redire au modèle, la version adulte du sweat Jasmin, qui se coud sans aucune difficulté. Je pense toutefois qu’une bordure d’encolure un peu plus large aurait été mieux.

Pour mon mari, j’ai voulu essayer le Décontracté des BG. Un modèle qui s’approche pas mal des deux Jasmins ci-dessus.

En ouvrant la pochette (très sympa au passage), je me suis aperçue que le modèle était « ajusté ». Comme ce n’est pas le genre de la maison, j’ai simplement tracé une ligne sur les côtés du corps, afin d’avoir une coupe plus droite.

Autre modification apportée au modèle : du bord côte aux poignets et en bas du corps. J’ai donc coupé les pièces sans les marges d’ourlet.

Autrement, aucun souci là non plus, tout s’est très bien passé !

Pour le tissu, j’avais ce beau sweat « narval » (acheté chez Ikatee, je crois), que je destinais à mon fils, lequel n’en a pas voulu. Tant pis pour lui ! Mon mari a essayé son sweat et il en est ravi.

Tous les bords côtes présentés ci-dessus ont été achetés chez Rascol.

La plupart de ces vêtements ont été cousus avant le confinement (mais le temps de prendre des photos, etc…). J’aurais finalement pu nommer ce billet « Home sweat home »…

Dans la situation actuelle, restez chez vous et profitez-en pour coudre et tricoter. Une garde-robe faite maison pour toute la famille, voilà de quoi occuper sainement vos mains et votre esprit !