Aiguebrun

Aujourd’hui, ce n’est pas un modèle, mais quatre qui sortent en même temps !

Ou plutôt quatre déclinaisons d’un même modèle, le boléro Aiguebrun.

Aiguebrun est un petit gilet court, ou boléro, disponible en tailles enfant et adulte, et en deux grosseurs de fil différentes.

Voici la version enfant en laine Bulky:

Elle a été réalisée en Intrépides Bulky de (Vi)laines, dans le coloris « Cétacé », un superbe bleu grisé parsemé de touches de couleurs bleues et brunes.

Je me suis fait la version Bulky adulte dans la même laine et le même coloris:

Si la Bulky est trop grosse pour vous, il y a aussi les versions en laine Aran :

Celle-ci a été faite en Tordues Aran, toujours de (Vi)laines, dans le coloris « Diabolo grenadine ».

Et pour moi, j’ai choisi la Malouines&soie Aran, coloris « Trouver l’écharpe du rouge-gorge ». Comme ce fil contient de la soie, il est très doux et la couleur est lumineuse.

Les deux versions enfant sont disponibles en tailles 2 ans à 14 ans. Les versions adulte vont du XS au 3XL. La taille est déterminée en fonction de la mesure de la largeur du dos ; celle-ci va de 36 à 48 cm environ.

Ce petit gilet se tricote en commençant par l’encolure, tricotée au point de riz. le raglan est formé par des augmentations originales, qui donnent leur nom au modèle. On sépare ensuite les manches du corps. Sur ce dernier, après quelques cm en jersey endroit, on fait une série d’augmentations, qui crée un effet légèrement volanté. On termine par une bordure au point de riz. Sur les manches aussi, une augmentation est faite en rappel.

Aiguebrun est boutonné par un seul bouton à l’encolure.

Les versions Bulky se tricotent aux aiguilles 6 et 7 mm ; les versions Aran aux aiguilles 4,5 et 5 mm.

Comme Aiguebrun est court, tous ces projets sont rapides à faire et ne nécessitent pas une grande quantité de fil. Pour la version Bulky pour fille, il vous faudra entre 150 et 350 mètres de laine. Pour la version Aran pour femmes, entre 390 et 550 mètres seulement.

Il se porte sur un chemisier, un tee-shirt à manches longues (ou courtes, selon la saison).

Il doit son nom à ses augmentations originales, qui évoquent pour moi les ponts à coquille que l’on peut voir le long de l’Aiguebrun, une rivière qui traverse le Luberon.

http://luberon.fr/tourisme/les-sites-touristiques/monuments/annu+pont-a-coquille+4070.html

 Pour acheter ces modèles, retrouvez-les sur Ravelry ou sur Payhip. Ils sont à -20 % jusqu’au 20 octobre (avec le code code « AIGUEBRUN » sur Payhip).

Ma recette de chaussettes

Après le gâteau, je vous donne ma recette pour les chaussettes !

Cet été, au gré de mes déplacements, je me suis tricotée une nouvelle paire de chaussettes. Il me fallait du tricot facile, c’est à dire sans calculs à faire et sans grille à suivre, et facilement transportable. Les chaussettes sont le projet idéal pour cela !

Avec une laine autorayante, ce projet permet en outre de ne pas s’ennuyer et de produire au final de jolies chaussettes !

Alors, voici ma recette:

J’ai utilisé un kit autorayant en Love sock de Les jolies de Milie (malheureusement elle a arrêté la teinture, mais on peut facilement trouver d’autres fils autorayants), composé d’un écheveau autorayant et d’une boulette assortie.

J’ai commencé mes chaussettes par la pointe, les orteils, avec un montage « à la turque » (ou Turkish cast on). Comme j’ai des pieds assez fins et qu’un total de 56 mailles me suffit pour mon tour de pied, j’ai monté 14 mailles, puis augmenté de chaque côté jusqu’à avoir 28 mailles sur chaque aiguille. J’ai fait ce montage et les augmentations dans le fil de la boulette bleu lagon.

Ensuite, je suis passée au fil autorayant et ai tricoté en rond et tout droit. Comme j’ai un petit pied (je chausse du 35 !), à partir de 12,5 cm, j’ai commencé à faire des augmentations de chaque côté du dessous de pied, jusqu’à obtenir 56 mailles pour le dessous. Puis, j’ai repris le fil de la boulette pour former le talon. D’abord le dessous du talon en rangs raccourcis, puis le talon renforcé en oeil de perdrix.

Le motif oeil de perdrix permet d’obtenir un talon vraiment renforcé, tout en étant assez joli. Il est très facile à réaliser. Il suffit de tricoter un rang endroit comme ceci : *1 m. glissée, 1 m. endroit*, puis le rang endroit suivant comme cela : 1 m. glissée, *1 m. glissée, 1 m. endroit*. Et de recommencer.

Une fois le talon terminé, j’ai tricoté à nouveau avec le fil autorayant et en faisant des côtes 2/2 pour la cheville et le mollet. Il ne restait plus qu’à tricoter jusqu’à la hauteur voulue. J’ai fait exprès de m’arrêter à une rayure bleue, que j’ai allongée en reprenant le fil de la boulette.

Il n’y avait alors plus qu’à rabattre les mailles et à tricoter une deuxième chaussette identique ! Cette recette est grosso modo la recette de base que j’utilise dans mes modèles de chaussettes, en l’adaptant bien sûr, en fonction des points utilisés et du résultat voulu.

Le fil autorayant se suffit à lui-même, pas besoin de point spécial ou de fioritures. Et on ne s’ennuie pas pour autant, car l’enchaînement des couleurs rythme le tricot.

Et vous, vous aimez tricoter des chaussettes ?

Gâteau poires-figues

Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler de cuisine et même vous donner la recette d’un gâteau.

Les figues et les poires figurent parmi mes fruits préférés. Et j’ai de la chance, j’ai un énorme figuier dans mon jardin, qui donne tous les ans des tonnes de figues. J’en fais des confitures, des gâteaux, j’en mange aussi tout crues et je cherche toujours de nouvelles façons de les préparer – parce qu’il y en a vraiment beaucoup !

J’ai essayé le gâteau poires-figues et je vous donne la recette :

Ingrédients:

  • 2 poires
  • 5 à 6 belles figues
  • 200 g de farine
  • un sachet de levure chimique
  • 80 g de sucre en poudre
  • 2 oeufs
  • 60 ml de lait
  • 4 cuillers à soupe d’huile
  • une pincée de sel
  • un peu de beurre
  • amandes effilées (en option)

Beurrer un moule à gâteau. Eplucher et couper les fruits en morceaux et les mettre dans le moule. Dans un saladier, mélanger farine et levure, puis ajouter le sucre et le sel. Faire un puits et y verser l’huile et mélanger. Ajouter le lait et les oeufs. Bien mélanger le tout et verser sur les fruits. On peut parsemer d’amandes effilées.

Faire cuire 35 minutes à 180° C. Ce gâteau peut se manger tiède ou froid. Il est parfait au petit-déjeuner, accompagné d’un yaourt par exemple…

On va l’appeler le gâteau « Premier septembre », d’abord parce que c’est la date d’aujourd’hui, ensuite parce que c’est vraiment un gâteau de saison et enfin parce qu’il faut un bon gâteau pour se consoler de la rentrée…

Si vous le faites, dites-moi ce que vous en avez pensé !

Où trouver mes modèles ?

« Bonjour, où puis-je trouver tes modèles ? » « Comment faire pour me procurer ce modèle ? »

Voilà le genre de question qui revient régulièrement. Apparemment, ce n’est pas si simple pour tout le monde. Alors, je vous fais un petit récapitulatif aujourd’hui, avec tous les liens et toutes les infos.

Le premier endroit pour trouver mes modèles de tricot, c’est Ravelry. C’est là que je les publie en premier et qu’ils y sont tous. Je pense que c’est le cas de beaucoup d’autres créateurs tricot. C’est une plateforme tellement pratique : on peut y mettre nos projets tricots, gérer notre stock de laine, animer un groupe où se déroulent les tests (d’ailleurs, mon groupe, c’est par là, n’hésitez pas à le rejoindre !), voir les réalisations des autres, en particulier celles faites à partir de mes modèles, etc… Même s’il y a régulièrement des critiques envers ce site, notamment dernièrement à propos de leur changement d’interface, il faut bien reconnaître qu’il n’y a pas d’équivalent. Et puis, il y a un peu plus d’un an, ce site a quand même pris ouvertement position contre la politique raciste et homophobe de Trump, et je trouve que c’était vraiment courageux et salutaire de leur part.

La plupart de mes modèles se trouvent aussi sur LoveCrafts. Ils y sont pour la plupart, comme sur Ravelry, en français et en anglais. Je dois dire « la plupart », car LoveCrafts n’accepte pas les ebooks, donc vous n’y trouverez que les modèles vendus individuellement. Pour les créateurs déjà sur Ravelry, LoveCrafts est pratique, car il permet de télécharger directement des modèles depuis la première plateforme, y compris les photos et les pdf. Il ne reste plus qu’à compléter quelques infos et le modèle est en ligne. J’avais hésité à y vendre mes modèles, mais au final, j’en suis plutôt contente. Il est facile à utiliser et je pense qu’il m’a permis d’atteindre de nouveaux clients.

Depuis quelques années, je vends aussi mes modèles sur Makerist, principalement la branche française, mais j’en ai aussi quelques-uns sur la branche anglaise. Cette seconde est toutefois loin d’être complète, car elle ne s’est pas avérée vraiment intéressante. La liste de mes modèles disponibles sur la branche française, donc en français, est normalement complète. Les prélèvements de cette plateforme sont plus importants que ceux des autres, aussi c’est moins intéressant financièrement. Mais la clientèle n’est pas la même ; il me semble que certaines personnes qui ne se sentent pas à l’aise sur une plateforme majoritairement anglophone comme Ravelry, vont plus volontiers sur Makerist. De ce fait, j’ai pu atteindre là aussi d’autres personnes.

Enfin, j’ai commencé récemment à proposer mes modèles sur la plateforme Payhip. Contrairement aux sites précédents, celui-ci n’est pas consacré uniquement au tricot ou au diy, mais permet de vendre n’importe quel pdf ou ebook. J’y intègre mes modèles au fur et à mesure, mais pour l’instant ils sont loin d’y être tous. Comme cela ne fait pas longtemps, je ne peux pas encore donner mon avis.

Si un de mes modèles n’est pas sur votre plateforme favorite, n’hésitez pas à me le dire. J’essaierai autant que possible de combler ce manque.

La plupart de ces sites vous permet d’aimer/liker/mettre un coeur sur les modèles qui vous plaisent, de me suivre, de partager… N’hésitez pas ! Voir un petit coeur sur mon modèle c’est un si grand encouragement pour moi !

Epeautre

J’espère que vous aimerez mon dernier modèle de pull pour femmes autant que moi !

Il est confortable,

ample,

décontracté,

léger,

aéré,

facile à vivre…

Et un plaisir à réaliser !

Il est presque entièrement en dentelle, mais cela ne doit pas effrayer, car elle est très simple, répétitive et se mémorise facilement. Et c’est justement cette dentelle qui lui donne toute sa légèreté.

On commence par l’encolure, une large bande au point mousse qui se tricote en aller-retour pour créer une petite ouverture sur le devant.

Puis on tricote en rond pour former le « yoke » ou empiècement arrondi, avant de séparer les manches et le corps. Ceux-ci se travaillent en rond également et se terminent par une nouvelle bande de point mousse.

La longueur des manches se situe entre le 3/4 et le poignet, mais il est très facile d’ajuster la longueur à sa convenance.

L’essentiel (c’est-à-dire toute la partie en dentelle) se tricote aux aiguilles 4.5 mm, ce qui en fait un tricot assez rapide.

En ce qui concerne les tailles, le pull est proposé dans les tailles XS, S, M, ML, L, XL, 2XL, 3XL. Il se porte avec une aisance positive d’au moins 12 cm. Le tour de buste du pull fini allant de 96 à 138 cm, cela signifie qu’il convient pour les tours de poitrine de 80 à 126 cm environ, ou même davantage si vous souhaitez un pull plus ajusté.

J’ai tricoté mon prototype en Champêtres DK de (Vi)laines. J’avais déjà tricoté la version fingering de ce fil (pour mon Ressac top et plus récemment pour le top sorti en juin dernier, In the mood for summer) et je l’avais tellement appréciée, que lorsque j’ai vu qu’une version DK existait aussi, j’ai voulu la tester. Comme pour la fingering, ce fil est à la fois doux (grâce à l’alpaga et à la soie) et un peu rustique (grâce au lin). Bien que DK, il est très léger et souple.

Je vous conseille de choisir un fil assez léger, pour ne pas alourdir votre pull et risquer qu’il s’allonge au blocage.

Le pull parfait pour se relaxer !

Je ne vous ai pas encore donné son nom ! Il s’appelle Epeautre. J’ai eu du mal à lui trouver un nom – en fait, j’en avais trouvé un, mais c’est un mot qui a plusieurs significations en fonction des contextes et l’une d’elles ne me convenait pas. Aussi j’ai lancé un appel aux propositions sur Instagram (vous saviez que j’avais un compte Instagram ? – n’hésitez pas à m’y suivre !) et l’une d’elles a retenu mon attention. L’épeautre, ou plus exactement le petit épeautre de Provence, est une céréale de ma région, que j’aime beaucoup cuisiner, en accompagnement, en salade ou en soupe. On en fait aussi de la farine pour faire du pain. C’est une céréale rustique, qui se cultive sur les plateaux de la Provence intérieure, comme le plateau de Sault, la Provence rude et profonde du Vaucluse et des Alpes de Haute-Provence. J’ai trouvé que ce nom lui allait très bien.

A l’occasion de sa sortie, ce modèle est à -20% sur Ravelry : ou sur Payhip.

Bluette

Bluette, substantif féminin – rare : Petite étincelle ; LITT. : Petit ouvrage très spirituel et sans prétention ; badinage (source: CNRTL).

Quelle définition conviendra le mieux à ce gilet, d’après vous ?

Bluette est mon nouveau modèle de gilet pour bébés et filles !

Il se tricote de haut en bas, avec une jolie dentelle le long des raglans et des côtés du corps. On retrouve cette dentelle en haut des poches pour la version longue.

Ce gilet existe en effet en deux versions :

– une version longue, avec manches longues et poches,

– une version courte, façon boléro, avec manches courtes.

Laquelle préférez-vous ?

J’ai tricoté la version longue et bleue dans le fil Noisette fing de Squirrel yarns, coloris « J’ai raté mon klein ». C’est un fil que ma fille a choisi au festival de la laine de Felletin à l’automne dernier. Ce gilet a été son cadeau d’anniversaire.

La version courte et jaune a quant à elle été faite en Faces Bleues fing de (Vi)laines, coloris « Se languir du soleil ».

Les tailles vont du 1 mois au 14 ans :

  • Pour la version courte, il vous faudra 150 (175/200/225/250) 275 (300/350/375/400/450/500) mètres de laine fingering.
  • Pour la version longue, il vous faudra 250 (270/300/350/400) 500 (550/600/700/800/900/1000) mètres de laine fingering.

En fonction de la version et de la taille, il vous faudra 3, 5, 7 ou 9 boutons.

Ce gilet se tricote avec des aiguilles circulaires de 2.5 et 3 mm.

Je vous offre 20% de réduction sur ce modèle jusqu’à la fin du mois de juillet :

 

Ma nouvelle marinière

J’ai toujours aimé avoir une ou deux marinières dans mon armoire ; c’est facile à porter, quelles que soient les circonstances.

Comme je n’en avais plus, je me suis dit que j’allais m’en faire. Je me suis alors souvenue de ce modèle présenté dans un vieux hors série du magazine Coudre c’est facile, le hors série n° 3. Je n’arrive pas à trouver la date de publication, mais ça fait quelques années que j’ai ce numéro chez moi, que j’ai déjà utilisé pour des réalisations destinées à mes enfants.

Voici la page présentant ce modèle :

(Le sac panier me tente bien aussi…)

Et voici ma marinière :

Ce qui me plaisait dans ce modèle, c’était ses épaules qui se superposent et le biais en liberty sur l’encolure, qui en fait tout le charme.

Mais j’ai apporté un certain nombre de modifications:

  • j’ai fortement raccourci, puisque le modèle présenté est une robe et que je voulais un tee-shirt.
  • j’ai creusé l’encolure devant, car elle était vraiment trop près du cou. Pour ce faire, je me suis inspirée du patron James de l’Atelier Scammit, que j’ai cousu ce printemps pour ma fille (je crois que je ne vous ai pas montré le résultat). Les tailles vont jusqu’au 13 ans et cette dernière taille est assez proche, en hauteur (mais pas en largeur) de la taille M de ma marinière. Et l’encolure y est bien plus creusée. J’ai donc rapproché les deux patrons pour retailler celui de Coudre c’est facile. Et maintenant, je la trouve parfaite.
  • je n’ai pas utilisé de thermocollant à l’encolure, car le biais en liberty, donc en tissé, n’est pas extensible et suffit ainsi à maintenir l’ensemble.

Mais j’ai bien utilisé du liberty, parce que ça me plaisait vraiment. J’en ai choisi un qui à la fois tranche avec le tissu principal, mais où on retrouve le rouge des rayures. C’est le Mitsi A.

Au final, je suis très contente de ma marinière et j’ai bien envie de m’en faire une autre. La taille M me va parfaitement, notamment aux épaules. Ceci dit, ce n’est pas un modèle pour tout le monde, car il n’y a que deux tailles, M et L, indiquées pour des tours de poitrine de 90 ou 94. Si vous avez les épaules un peu larges, vous risquez d’être à l’étroit.

Tartanesque socks

Après avoir fini et publié l’ebook Un amour de chaussettes, je me suis dit que les/mes hommes allaient être jaloux et réclamer eux aussi des chaussettes.

J’ai donc rapidement pensé à un nouveau modèle de chaussettes qui conviendrait aussi bien aux hommes qu’aux femmes. Honnêtement, une grande part des modèles de chaussettes peuvent être mixtes, non ?

Et voici donc les Tartanesque socks !

Tartanesque, ça vous rappelle bien sûr les deux modèles de gilets sans manches que j’ai créés pour hommes et garçons: Tartanesque (for men) et Tartanesque (kids).

Ce n’est pas un hasard. Je me suis inspiré du point que j’avais créé pour ces gilets, en le modifiant un peu pour qu’il puisse être adapté à des chaussettes. C’est un point très addictif qui se mémorise facilement et donne envie d’avancer le tricot, tour après tour.

Comme tous mes autres modèles de chaussettes jusque-là, elles se tricotent en commençant par les orteils. Pour le talon, vous avez deux options : soit un talon après-coup, soit un talon avec augmentations pour le dessous de pied et gousset. Je recommande la première option pour des chaussettes bicolores et la seconde pour des chaussettes unies, mais vous faîtes comme vous voulez. Les deux options sont expliquées dans le patron.

L’arrière de la cheville et la bordure du haut sont tricotés en côtes 2/2, ce qui permet une bonne tenue de la chaussette.

En ce qui concerne les tailles, pour les largeurs ce sont les tailles S, M, L et XL, en fonction de la largeur du pied. Les pointures vont du 35 au 45.

Sur les photos, la paire bicolore est celle de mon fils. Il a choisi de la Fabel de Drops en vert et blanc.

J’ai tricoté la paire unie pour moi, en Criquet des laines du Scarabée, dans un coloris magnifique : « Le battant de la porte », un gris légèrement bleuté et moucheté de rouille et de bleu foncé.

Et vous quelle option allez-vous choisir ? Unie, bicolore ?

Pour fêter leur sortie, je vous offre 20% de réduction sur ce modèle :

In the mood for summer

Etes-vous d’humeur estivale ? Sentez-vous monter cette envie d’été ?

C’est en pensant à l’été qui allait venir – mais aussi à un film que j’adore – que j’ai créé ce modèle estival.

Tout est parti du fil : la Champêtre fing de (Vi)laines, en coloris « La ceinture de Wangari ». J’ai déjà tricoté ce fil l’été dernier, pour mon prototype du Ressac top. Il est composé de 50% d’alpaga, de 25% de soie et de 25% de lin. Une association qui peut laisser perplexe sur le papier, mais qui est tout simplement géniale. C’est un régal à tricoter et encore plus à porter. La soie et le lin en font un fil idéal pour l’été, léger et fin, tandis que l’alpaga lui apporte de la douceur. De quoi le porter directement sur la peau pour une sensation très agréable.

La couleur quant à elle, est superbe. Vous savez déjà à quel point j’aime les couleurs de Marion. La ceinture de Wangari est un vert lumineux, ni trop clair, ni trop foncé, avec de très légères nuances. Il s’accorde à merveille avec la Champêtre.

Concernant le modèle, il est simple à tricoter, mais des petits détails viennent l’agrémenter. Il se tricote de haut en bas, d’abord en aller-retour pour former l’ouverture de l’encolure, puis en rond. Le bas du corps et des manches courtes sont ornés d’une dentelle tout simple, puis d’une bordure en icord. L’encolure et le bord de l’ouverture sont enfin finis avec un icord, qui permet aussi de créer 3 boutonnières.

Pour les tailles, il y en a 9, du XS au 3XL. Ce top se porte avec une aisance négative, il faut donc choisir une taille avec un tour de poitrine inférieur au vôtre (le tableau des mesures vous aidera à trouver la bonne taille).

Il se tricote en fil fingering. Je vous conseillerais soit le fil que j’ai utilisé, soit un fil qui contient au moins en partie du lin et/ou de la soie, pour un joli drapé et qu’il soit agréable à porter l’été.

En fonction de la taille, il vous en faudra entre 650 et 1200 mètres. Il vous faudra aussi 3 boutons et des aiguilles circulaires de 3 mm.

Pour célébrer la sortie de ce modèle (et l’arrivée de l’été !), je vous offre 25% de réduction sur ce modèle et mes autres modèles estivaux jusqu’au 21 juin.

Pour acheter ce modèle :

Pour retrouver la sélection des modèles estivaux, c’est ici.

J’ai hâte que les températures remontent pour le mettre vraiment !

Avez-vous reconnu quel film m’a inspirée ?

 

C’est l’été !

A l’Atelier des Glénettes, c’est officiel, c’est l’été !

Ca se voit, non ?

Pour l’occasion, quoi de mieux qu’un nouvel ensemble estival, cousu et tricoté par maman ?

Pour le haut, j’ai repris mon modèle « Un bain de soleil », sorti il y a trois ans, en version top (il existe aussi en version robe). Celui que j’avais fait à ma fille à l’époque est trop petit, mais elle l’aime beaucoup. Alors, j’ai décidé de lui en refaire un.

Il est tricoté en Natura Just Cotton de DMC pour la couleur principale et en Safran de Drops pour le coloris contrastant.

C’est vraiment un top simple et rapide à faire. Quelques jours et le tour est joué ! De quoi donner envie de le tricoter dans plein de couleurs…

Pour le short, j’ai utilisé un modèle Ottobre (n° 34, « Carrousel », magazine printemps 2016). Ce modèle est proposé dans un tissu en velours, mais il est tout à fait faisable en coton. J’ai raccourci les jambes de 4 cm et n’ai pas fait les revers. Il est simple à faire, mais il a quand même tous les détails d’un « vrai » short : poches, fausse braguette, dos en deux parties. J’ai prévu d’en faire d’autres exemplaires, dans d’autres restes de tissu. Comme il ne faut pas beaucoup de métrage (surtout en 128 !), c’est en effet un patron qui permet d’utiliser des restes.

Les deux vont bien ensemble, non ?

Passez un bel été !