Espejos

Voici mon premier modèle de 2021 !

ESPEJOS

Et j’en suis d’autant plus fière qu’il s’agit d’une collaboration avec les laines Malabrigo !

Pour ce projet, j’ai choisi leur fil Rios, un de leurs plus connus. Il est rond, doux, très agréable à tricoter et parfait pour un projet avec des torsades.

Et justement j’avais envie de torsades ! Il n’y en a pas beaucoup dans mes modèles et pourtant j’aime les torsades…

J’en ai donc mis tout autour de ce col et sur le dessus des mitaines. Il s’agit ici de torsades qui se déplacent sur le tricot, s’éloignant puis se rejoignant tour à tour, créant ainsi un effet de mouvement, ou bien une série de petits miroirs. Mais pas de peur à avoir, ces torsades ne sont vraiment pas difficiles et on les mémorise facilement.

L’autre particularité de ce modèle, ce sont bien sûr ses boutons : 5 pour fermer le col et un sur le poignet de chaque mitaine. Pour créer un ensemble tout à fait chic !

Pour tricoter cet ensemble, composé d’un col et d’une paire de mitaines, deux écheveaux de Rios suffisent, ou 380 mètres de laine DK/worsted. Le coloris que j’ai choisi est Pines, un beau vert forêt, pas si facile que ça à prendre en photo.

Pour fêter la sortie de ce modèle, je vous offre 20% de réduction jusqu’au 20 janvier !

 

Chaussettes de luxe

Avant que ne se termine l’année 2020, j’ai tricoté, pour les offrir, les Snuggle socks de Maxim Cyr. Il est assez rare que je tricote d’autres modèles que les miens. Il y a pourtant de très belles choses et beaucoup me font envie, mais le temps me manque déjà pour réaliser tous les projets que j’ai en tête…

Seulement là, le modèle correspondait exactement au cadeau que je voulais faire.

Ce sont des chaussettes épaisses, tricotées en DK et doublées, à porter plutôt comme des chaussons-chaussettes pour cocooner à la maison. Et ce sont d’ailleurs de vrais cocons…

On les commence par les orteils et la chaussettes « extérieure ». J’ai tricoté cette partie en Merino DK de The Uncommon Thread, dans les coloris Orion et Robin’s Egg, deux couleurs que j’adore.

Une fois arrivé en haut de cette première chaussette, on tricote à la suite la chaussette intérieure. Et là attention, c’est du mohair et soie (ici, j’ai tricoté le fil Poilues de (Vi)laines, en coloris Gober l’oeuf bleu d’une caille), autant dire que c’est d’une douceur incroyable.

Il n’y a plus qu’à insérer la doublure dans la chaussette extérieure. Je vous préviens : le fait de glisser la main dans la chaussette provoquera à coup sûr une sensation de bien-être absolu !

Entre le mérinos à l’extérieur et le mohair et soie à l’intérieur, ces chaussettes sont vraiment des chaussettes de luxe ! C’est doux, c’est chaud, c’est moelleux…

Le patron est bien expliqué et facile à suivre – même si la typographie est trop changeante à mon goût. Mais j’ai dû raccourcir les pieds et les mollets, et de 4 bons centimètres pour les pieds ! Deux tailles en largeur sont prévues pour ce modèle, mais une seule pour la longueur. Le problème est surtout que cette taille n’est pas indiquée. A quelle pointure correspondent les explications ? Je n’ai pas trouvé l’information, mais il s’agit assurément d’une taille assez grande, voire d’un pied d’homme (?). Je trouve vraiment dommage que cette indication ne figure pas et que plusieurs pointures ne soient pas prévues.

Mis à part ce bémol, c’est un modèle très sympa à faire et, j’imagine, encore plus à porter. Hélas, je ne les ai pas faites pour moi, mais au vu des températures actuelles, je me tâte pour m’en faire une paire…

Bonnet Tartanesque

La « collection » Tartanesque s’est enrichie d’un nouveau modèle : le bonnet !

Il reprend les caractéristiques des autres modèles de la collection, à savoir des côtes 2/2 et un motif texturé fait de points en jersey envers qui forment des croisillons. Il y a deux versions possibles pour le motif, comme pour le col.

Il se tricote de bas en haut et en rond. On commence par les côtes de la bordure, puis un insère le motif et le bonnet se clôt sur le dessus de la tête, par une jolie croix:

Il y a 5 tailles proposées, en fonction du tour de tête. Ce bonnet peut donc aller à toute la famille, des enfants aux adultes. Ici, c’est mon fils qui porte le prototype.

Celui-ci a été tricoté (comme un de mes deux prototypes de col) en Faces Bleues DK de (Vi)laines, coloris « La mère déchaînée ».

En fonction de la taille, il vous faut entre 80 et 150 mètres de laine DK.

Ce modèle est mixte, tout comme le col et les mitaines et selon la laine choisie, il pourra tout à fait couvrir une tête féminine ou masculine…

Jusqu’au 17 décembre, si vous achetez ce modèle sur Ravelry, vous bénéficierez de 20% de réduction :

Foliature

Il y a à peu près deux mois, j’ai craqué lors de la vente de kits chaussettes « Les deux font la paire » chez The Woolly Skein. J’ai adoré le coloris que j’ai choisi, « Tic & Tac » et je n’ai pas pu résister à l’envie de le tricoter de suite.

Deux mois plus tard, voici un nouveau modèle de chaussettes :

Foliature

Ce sont des chaussettes tout simples, avec un joli motif de feuilles sur la tige.

Comme vous le voyez, le coloris contrastant est utilisé pour les orteils, le talon, le motif de feuilles et la bordure.

Le motif de feuilles est symétrique entre les deux chaussettes. Il est expliqué par diagramme.

Les chaussettes **Foliature** se tricotent des orteils aux chevilles. Vous avez le choix entre deux talons: un talon renforcé avec gousset ou un talon « après coup ». J’ai fait le premier pour mon prototype.

Elles sont disponibles en 6 tailles : 2XS/XS (S/M/L/XL), en fonction de la largeur du pied. Les tailles 2XS et XS conviennent aux enfants.
Et en 21 pointures : 25, 26, 27, 28, 29, 30, 31, 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39, 40, 41, 42, 43, 44, 45.

Bref, vous pouvez en faire pour toute la famille ! Et de toutes les couleurs, comme peuvent l’être les feuilles. D’ailleurs, j’envisage de les faire dans une version plus printanière…

Pour fêter leur sortie, les chaussettes Foliature sont à -20% jusqu’au 9 décembre !

Col et mitaines Tartanesque

Il y a quelques jours sont sorties les mitaines et aujourd’hui sort le col Tartanesque.

Comme leur nom l’indique, il rejoignent les autres modèles Tartanesque, à savoir le gilet pour homme, le gilet pour enfant et les chaussettes.

Comme ces modèles, le col et les mitaines reprennent le motif « tartanesque ». Pour le col, ce motif est même proposé en deux versions.Celui de gauche reprend le motif tel que créé pour les gilets et celui de droite, le motif des chaussettes et des mitaines.

Les mitaines et le col se tricotent en laine DK. J’ai utilisé trois fils différents de (Vi)laines pour mes prototypes:

  • de la Tordues DK pour les mitaines, en coloris « La mère déchaînée »
  • des Faces Bleues DK pour le col de droite, aussi en coloris « La mère déchaînée »
  • et des Starlettes & soie DK pour le col de gauche, en coloris « Trouver l’écharpe du rouge-gorge »

Ce dernier fil est très doux, grâce à la soie qu’il contient, et sa belle couleur est encore rehaussée par le brillant du fil de stellina.

Les mitaines existent en 3 tailles : S, M et L. La taille S peut convenir à un enfant.

Le col est disponible en 2 tailles : enfant et adulte.

Ces modèles sont mixtes, ils peuvent aller aussi bien à un homme qu’à une femme.

Le bas du col a des augmentations de chaque côté afin de bien envelopper les épaules, pour un cou vraiment bien au chaud ! Il est hyper confortable à porter.

Quelle version préférez-vous?

Ce motif « tartanesque » me plaît tellement que j’ai déjà d’autres modèles en test où le décliner. Et vous, sur quoi le verriez-vous ?

En attendant ces futurs modèles, tous les modèles Tartanesque déjà sortis sont à -20% jusqu’au 10 novembre sur ma boutique Ravelry !

Aiguebrun

Aujourd’hui, ce n’est pas un modèle, mais quatre qui sortent en même temps !

Ou plutôt quatre déclinaisons d’un même modèle, le boléro Aiguebrun.

Aiguebrun est un petit gilet court, ou boléro, disponible en tailles enfant et adulte, et en deux grosseurs de fil différentes.

Voici la version enfant en laine Bulky:

Elle a été réalisée en Intrépides Bulky de (Vi)laines, dans le coloris « Cétacé », un superbe bleu grisé parsemé de touches de couleurs bleues et brunes.

Je me suis fait la version Bulky adulte dans la même laine et le même coloris:

Si la Bulky est trop grosse pour vous, il y a aussi les versions en laine Aran :

Celle-ci a été faite en Tordues Aran, toujours de (Vi)laines, dans le coloris « Diabolo grenadine ».

Et pour moi, j’ai choisi la Malouines&soie Aran, coloris « Trouver l’écharpe du rouge-gorge ». Comme ce fil contient de la soie, il est très doux et la couleur est lumineuse.

Les deux versions enfant sont disponibles en tailles 2 ans à 14 ans. Les versions adulte vont du XS au 3XL. La taille est déterminée en fonction de la mesure de la largeur du dos ; celle-ci va de 36 à 48 cm environ.

Ce petit gilet se tricote en commençant par l’encolure, tricotée au point de riz. le raglan est formé par des augmentations originales, qui donnent leur nom au modèle. On sépare ensuite les manches du corps. Sur ce dernier, après quelques cm en jersey endroit, on fait une série d’augmentations, qui crée un effet légèrement volanté. On termine par une bordure au point de riz. Sur les manches aussi, une augmentation est faite en rappel.

Aiguebrun est boutonné par un seul bouton à l’encolure.

Les versions Bulky se tricotent aux aiguilles 6 et 7 mm ; les versions Aran aux aiguilles 4,5 et 5 mm.

Comme Aiguebrun est court, tous ces projets sont rapides à faire et ne nécessitent pas une grande quantité de fil. Pour la version Bulky pour fille, il vous faudra entre 150 et 350 mètres de laine. Pour la version Aran pour femmes, entre 390 et 550 mètres seulement.

Il se porte sur un chemisier, un tee-shirt à manches longues (ou courtes, selon la saison).

Il doit son nom à ses augmentations originales, qui évoquent pour moi les ponts à coquille que l’on peut voir le long de l’Aiguebrun, une rivière qui traverse le Luberon.

http://luberon.fr/tourisme/les-sites-touristiques/monuments/annu+pont-a-coquille+4070.html

 Pour acheter ces modèles, retrouvez-les sur Ravelry ou sur Payhip. Ils sont à -20 % jusqu’au 20 octobre (avec le code code « AIGUEBRUN » sur Payhip).

Ma recette de chaussettes

Après le gâteau, je vous donne ma recette pour les chaussettes !

Cet été, au gré de mes déplacements, je me suis tricotée une nouvelle paire de chaussettes. Il me fallait du tricot facile, c’est à dire sans calculs à faire et sans grille à suivre, et facilement transportable. Les chaussettes sont le projet idéal pour cela !

Avec une laine autorayante, ce projet permet en outre de ne pas s’ennuyer et de produire au final de jolies chaussettes !

Alors, voici ma recette:

J’ai utilisé un kit autorayant en Love sock de Les jolies de Milie (malheureusement elle a arrêté la teinture, mais on peut facilement trouver d’autres fils autorayants), composé d’un écheveau autorayant et d’une boulette assortie.

J’ai commencé mes chaussettes par la pointe, les orteils, avec un montage « à la turque » (ou Turkish cast on). Comme j’ai des pieds assez fins et qu’un total de 56 mailles me suffit pour mon tour de pied, j’ai monté 14 mailles, puis augmenté de chaque côté jusqu’à avoir 28 mailles sur chaque aiguille. J’ai fait ce montage et les augmentations dans le fil de la boulette bleu lagon.

Ensuite, je suis passée au fil autorayant et ai tricoté en rond et tout droit. Comme j’ai un petit pied (je chausse du 35 !), à partir de 12,5 cm, j’ai commencé à faire des augmentations de chaque côté du dessous de pied, jusqu’à obtenir 56 mailles pour le dessous. Puis, j’ai repris le fil de la boulette pour former le talon. D’abord le dessous du talon en rangs raccourcis, puis le talon renforcé en oeil de perdrix.

Le motif oeil de perdrix permet d’obtenir un talon vraiment renforcé, tout en étant assez joli. Il est très facile à réaliser. Il suffit de tricoter un rang endroit comme ceci : *1 m. glissée, 1 m. endroit*, puis le rang endroit suivant comme cela : 1 m. glissée, *1 m. glissée, 1 m. endroit*. Et de recommencer.

Une fois le talon terminé, j’ai tricoté à nouveau avec le fil autorayant et en faisant des côtes 2/2 pour la cheville et le mollet. Il ne restait plus qu’à tricoter jusqu’à la hauteur voulue. J’ai fait exprès de m’arrêter à une rayure bleue, que j’ai allongée en reprenant le fil de la boulette.

Il n’y avait alors plus qu’à rabattre les mailles et à tricoter une deuxième chaussette identique ! Cette recette est grosso modo la recette de base que j’utilise dans mes modèles de chaussettes, en l’adaptant bien sûr, en fonction des points utilisés et du résultat voulu.

Le fil autorayant se suffit à lui-même, pas besoin de point spécial ou de fioritures. Et on ne s’ennuie pas pour autant, car l’enchaînement des couleurs rythme le tricot.

Et vous, vous aimez tricoter des chaussettes ?

Gâteau poires-figues

Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler de cuisine et même vous donner la recette d’un gâteau.

Les figues et les poires figurent parmi mes fruits préférés. Et j’ai de la chance, j’ai un énorme figuier dans mon jardin, qui donne tous les ans des tonnes de figues. J’en fais des confitures, des gâteaux, j’en mange aussi tout crues et je cherche toujours de nouvelles façons de les préparer – parce qu’il y en a vraiment beaucoup !

J’ai essayé le gâteau poires-figues et je vous donne la recette :

Ingrédients:

  • 2 poires
  • 5 à 6 belles figues
  • 200 g de farine
  • un sachet de levure chimique
  • 80 g de sucre en poudre
  • 2 oeufs
  • 60 ml de lait
  • 4 cuillers à soupe d’huile
  • une pincée de sel
  • un peu de beurre
  • amandes effilées (en option)

Beurrer un moule à gâteau. Eplucher et couper les fruits en morceaux et les mettre dans le moule. Dans un saladier, mélanger farine et levure, puis ajouter le sucre et le sel. Faire un puits et y verser l’huile et mélanger. Ajouter le lait et les oeufs. Bien mélanger le tout et verser sur les fruits. On peut parsemer d’amandes effilées.

Faire cuire 35 minutes à 180° C. Ce gâteau peut se manger tiède ou froid. Il est parfait au petit-déjeuner, accompagné d’un yaourt par exemple…

On va l’appeler le gâteau « Premier septembre », d’abord parce que c’est la date d’aujourd’hui, ensuite parce que c’est vraiment un gâteau de saison et enfin parce qu’il faut un bon gâteau pour se consoler de la rentrée…

Si vous le faites, dites-moi ce que vous en avez pensé !

Où trouver mes modèles ?

« Bonjour, où puis-je trouver tes modèles ? » « Comment faire pour me procurer ce modèle ? »

Voilà le genre de question qui revient régulièrement. Apparemment, ce n’est pas si simple pour tout le monde. Alors, je vous fais un petit récapitulatif aujourd’hui, avec tous les liens et toutes les infos.

Le premier endroit pour trouver mes modèles de tricot, c’est Ravelry. C’est là que je les publie en premier et qu’ils y sont tous. Je pense que c’est le cas de beaucoup d’autres créateurs tricot. C’est une plateforme tellement pratique : on peut y mettre nos projets tricots, gérer notre stock de laine, animer un groupe où se déroulent les tests (d’ailleurs, mon groupe, c’est par là, n’hésitez pas à le rejoindre !), voir les réalisations des autres, en particulier celles faites à partir de mes modèles, etc… Même s’il y a régulièrement des critiques envers ce site, notamment dernièrement à propos de leur changement d’interface, il faut bien reconnaître qu’il n’y a pas d’équivalent. Et puis, il y a un peu plus d’un an, ce site a quand même pris ouvertement position contre la politique raciste et homophobe de Trump, et je trouve que c’était vraiment courageux et salutaire de leur part.

La plupart de mes modèles se trouvent aussi sur LoveCrafts. Ils y sont pour la plupart, comme sur Ravelry, en français et en anglais. Je dois dire « la plupart », car LoveCrafts n’accepte pas les ebooks, donc vous n’y trouverez que les modèles vendus individuellement. Pour les créateurs déjà sur Ravelry, LoveCrafts est pratique, car il permet de télécharger directement des modèles depuis la première plateforme, y compris les photos et les pdf. Il ne reste plus qu’à compléter quelques infos et le modèle est en ligne. J’avais hésité à y vendre mes modèles, mais au final, j’en suis plutôt contente. Il est facile à utiliser et je pense qu’il m’a permis d’atteindre de nouveaux clients.

Depuis quelques années, je vends aussi mes modèles sur Makerist, principalement la branche française, mais j’en ai aussi quelques-uns sur la branche anglaise. Cette seconde est toutefois loin d’être complète, car elle ne s’est pas avérée vraiment intéressante. La liste de mes modèles disponibles sur la branche française, donc en français, est normalement complète. Les prélèvements de cette plateforme sont plus importants que ceux des autres, aussi c’est moins intéressant financièrement. Mais la clientèle n’est pas la même ; il me semble que certaines personnes qui ne se sentent pas à l’aise sur une plateforme majoritairement anglophone comme Ravelry, vont plus volontiers sur Makerist. De ce fait, j’ai pu atteindre là aussi d’autres personnes.

Enfin, j’ai commencé récemment à proposer mes modèles sur la plateforme Payhip. Contrairement aux sites précédents, celui-ci n’est pas consacré uniquement au tricot ou au diy, mais permet de vendre n’importe quel pdf ou ebook. J’y intègre mes modèles au fur et à mesure, mais pour l’instant ils sont loin d’y être tous. Comme cela ne fait pas longtemps, je ne peux pas encore donner mon avis.

Si un de mes modèles n’est pas sur votre plateforme favorite, n’hésitez pas à me le dire. J’essaierai autant que possible de combler ce manque.

La plupart de ces sites vous permet d’aimer/liker/mettre un coeur sur les modèles qui vous plaisent, de me suivre, de partager… N’hésitez pas ! Voir un petit coeur sur mon modèle c’est un si grand encouragement pour moi !

Epeautre

J’espère que vous aimerez mon dernier modèle de pull pour femmes autant que moi !

Il est confortable,

ample,

décontracté,

léger,

aéré,

facile à vivre…

Et un plaisir à réaliser !

Il est presque entièrement en dentelle, mais cela ne doit pas effrayer, car elle est très simple, répétitive et se mémorise facilement. Et c’est justement cette dentelle qui lui donne toute sa légèreté.

On commence par l’encolure, une large bande au point mousse qui se tricote en aller-retour pour créer une petite ouverture sur le devant.

Puis on tricote en rond pour former le « yoke » ou empiècement arrondi, avant de séparer les manches et le corps. Ceux-ci se travaillent en rond également et se terminent par une nouvelle bande de point mousse.

La longueur des manches se situe entre le 3/4 et le poignet, mais il est très facile d’ajuster la longueur à sa convenance.

L’essentiel (c’est-à-dire toute la partie en dentelle) se tricote aux aiguilles 4.5 mm, ce qui en fait un tricot assez rapide.

En ce qui concerne les tailles, le pull est proposé dans les tailles XS, S, M, ML, L, XL, 2XL, 3XL. Il se porte avec une aisance positive d’au moins 12 cm. Le tour de buste du pull fini allant de 96 à 138 cm, cela signifie qu’il convient pour les tours de poitrine de 80 à 126 cm environ, ou même davantage si vous souhaitez un pull plus ajusté.

J’ai tricoté mon prototype en Champêtres DK de (Vi)laines. J’avais déjà tricoté la version fingering de ce fil (pour mon Ressac top et plus récemment pour le top sorti en juin dernier, In the mood for summer) et je l’avais tellement appréciée, que lorsque j’ai vu qu’une version DK existait aussi, j’ai voulu la tester. Comme pour la fingering, ce fil est à la fois doux (grâce à l’alpaga et à la soie) et un peu rustique (grâce au lin). Bien que DK, il est très léger et souple.

Je vous conseille de choisir un fil assez léger, pour ne pas alourdir votre pull et risquer qu’il s’allonge au blocage.

Le pull parfait pour se relaxer !

Je ne vous ai pas encore donné son nom ! Il s’appelle Epeautre. J’ai eu du mal à lui trouver un nom – en fait, j’en avais trouvé un, mais c’est un mot qui a plusieurs significations en fonction des contextes et l’une d’elles ne me convenait pas. Aussi j’ai lancé un appel aux propositions sur Instagram (vous saviez que j’avais un compte Instagram ? – n’hésitez pas à m’y suivre !) et l’une d’elles a retenu mon attention. L’épeautre, ou plus exactement le petit épeautre de Provence, est une céréale de ma région, que j’aime beaucoup cuisiner, en accompagnement, en salade ou en soupe. On en fait aussi de la farine pour faire du pain. C’est une céréale rustique, qui se cultive sur les plateaux de la Provence intérieure, comme le plateau de Sault, la Provence rude et profonde du Vaucluse et des Alpes de Haute-Provence. J’ai trouvé que ce nom lui allait très bien.

A l’occasion de sa sortie, ce modèle est à -20% sur Ravelry : ou sur Payhip.