Nigelle Vest

Si vous êtes au Knit Eat de Lyon ce week-end, vous aurez la chance de le voir en vrai.

Moi j’ai eu la chance de le créer, de le tricoter et bientôt de le porter (bon je l’ai déjà porté pour les photos, mais il faisait encore un peu chaud à ce moment-là, donc pas très longtemps).

Voici Nigelle Vest:

Comme son nom, ce petit pull partage avec le gilet Nigelle le même point dentelle. Il m’avait tellement plu que j’ai voulu le réutiliser sur un autre modèle. A vrai dire, l’idée nous est venu en même temps, à moi et à Anne des Petits Points Parisiens, de reprendre ce point pour un pull sans manche. Elle m’a donc généreusement fourni le fil et ce modèle sort aujourd’hui en collaboration à l’occasion du Knit Eat.

Ce fil, c’est aussi le même que pour le gilet : son Mohair et Soie, toujours tricoté en double. Quand on goûte une fois à cette douceur, on a du mal à ne pas y replonger…

Cette fois, j’ai choisi le coloris « Beige rosé », un beige doux agrémenté de taches de couleurs plus foncées ou tirant vers le rose. Un coloris sublime, comme tous ceux d’Anne.

J’ai voulu un pull un peu ample, qui soit agréable à porter et décontracté, tout en étant précieux par sa matière. Les emmanchures sont délibérément assez larges, pour que vous puissiez être à l’aise en portant même vos chemisiers à manches larges.

Il se tricote de bas en haut, d’abord en rond jusqu’aux emmanchures, puis en aller retour, sur le devant, puis sur le dos. Une fois les épaules jointes, il ne vous reste plus qu’à relever des mailles pour le col et les bordures d’emmanchures.

Le pull Nigelle Vest est disponible en 13 tailles, pour des tours de poitrine allant de 75 à 145 cm (en prévoyant une aisance positive de 5 à 10 cm). Suivant la taille, il vous faudra de 1400 à 2300 mètres de fil mohair et soie tricoté en double.

Le point dentelle est expliqué par diagramme. Il est très simple à faire et à retenir, car très répétitif en fait. C’est un modèle tout à fait accessible.

Et surtout très agréable à faire et à porter. Je dirais que c’est vraiment un tricot réconfortant, parfait pour se couler doucement dans la nouvelle saison et l’aborder façon cocooning…

Pour vous aider à profiter de ces doux moments automnaux, Nigelle Vest est à -20% jusqu’au 5 octobre, sur Ravelry et Payhip, avec le code « Nigvest ».

Coryphée

Je vous présente mon dernier modèle pour fille : un superbe cache-coeur tout en douceur et en féminité.

La douceur vient du fil mohair et soie tricoté en double, qui lui apporte aussi de la chaleur, mais avec une grande légèreté. J’ai choisi le fil Petit Duvet de Le Chat qui tricote, dans le coloris « chamallow ».

La touche de féminité et d’élégance est apportée par la jolie bordure en feuille, qui est tricotée en fil fingering, tout comme les liens en icord. Ici, j’ai choisi la Félicette, toujours de Le Chat qui tricote, dans le même coloris. Comme la Félicette contient de la stellina, il y a un petit côté paillettes, mais très discret.

Ce cache-coeur se tricote de haut en bas, avec des emmanchures raglan. Il est très simple à faire. Une fois fini, il ne reste plus qu’à tricoter la bande de feuilles puis de la coudre tout le long de l’encolure.

Ce modèle est disponible dans les tailles 2-4-6-8-10-12 ans. Je ne suis pas allée au-delà, car je prévois une version adulte. Vous seriez partantes ?

Pour le réaliser, il vous faudra environ 950 (1000/1050/1150/1250/1300) mètres de fil lace mohair et soie tricoté en double et 60 (70/80/90/100/120) mètres de fil fingering pour la bordure. Ainsi que des aiguilles 3 et 3.5 mm.

La bonne nouvelle ? Coryphée est à -20% jusqu’au 27 septembre sur Ravelry et sur Payhip, avec le code « CORY » !

Au fait, savez-vous ce qu’est un coryphée (oui « un », c’est un nom masculin) ? il s’agit du deuxième échelon dans le corps de ballet de l’opéra de Paris.

Le nid

Pour changer un peu, aujourd’hui, je vous livre un petit texte que j’ai écrit au retour des vacances. Un peu de lecture pour prolonger les souvenirs…

Nous étions arrivés à la maison des vacances. La maison des cousins. Des jeux dans la cour, des parties de cartes endiablées, des discussions tard dans la nuit, allongés sur des matelas sous la voûte étoilée.

Tout de suite le plus jeune a voulu nous les montrer: deux bébés pigeons nichaient dans une ouverture du mur des toilettes. Deux bébés pigeons au duvet humide et aux yeux aveugles. L’un était blanc et l’autre gris. Leurs parents veillaient sur eux depuis le toit.

Pendant le petit-déjeuner, attablés dans la partie de la cour encore ombragée, nous regardions les parents venir les nourrir tour à tour. D’abord la mère, au plumage blanc tacheté de brun. Puis le père, un beau pigeon gris sombre aux pattes emplumées.

En fin d’après-midi, quand le soleil se faisait moins chaud et que nous installions les matelas dans la cour, le ballet reprenait. C’était désormais plusieurs couples de pigeons qui volaient et tournoyaient au-dessus de la maison, d’un toit à l’autre. Sûrement, d’autres petits attendaient dans leur nid, caché dans un autre mur et pas encore découvert.

Après quelques jours passés à la mer, nous avons retrouvé les bébés pigeons bien grandis. A leur duvet de poussins avait succédé un vrai plumage de plumes lisses. De temps en temps, ils s’étiraient les ailes. L’envie de voler les démangeait-elle?

Le ballet de leurs parents continuait, désormais accueilli par de vifs
piaillements. Le gris se montrait le plus actif, tournant et retournant sans
cesse sur son nid.

Un jour, la tante l’attrapa et nous pûmes le voir de plus près. A l’arrière
de sa tête son plumage se parait de reflets moirés bleus et violets. Les
enfants étaient à la fois excités et un peu effrayés de caresser l’oiseau qui
battait des ailes. Relâché, il parvint à voler quelques mètres pour se réfugier
sur le rebord d’une fenêtre. La tante l’attrapa de nouveau et le remit dans son
nid. Quelques jours plus tard, il prit son envol et rejoignit la cohorte de
pigeons adultes qui volaient au-dessus de la cour.

Ce matin, nous faisons nos valises. C’est l’heure de dire au revoir, de se
prendre une dernière fois dans les bras, de se dire merci avec les yeux pour
les bons moments passés ensemble. De fermer à clef la porte de la maison aux
souvenirs.

Ce matin, à son tour, le petit pigeon blanc à quitté le nid.

Ce texte est protégé par le droit d’auteur. Merci de ne pas le copier,
même partiellement, ni de le diffuser.

Le match des brassières

Ma fille grandit et veut maintenant porter des brassières. Je me suis donc mise en quête d’un modèle pour lui en coudre. Eh bien, ce n’est pas si facile que ça à trouver…

J’ai eu tellement de mal à trouver que j’ai pensé partir d’un patron de maillot de bain et l’adapter.

Et puis finalement je suis tombée sur le modèle Vanille de Christelle coud, qui comprend outre une brassière, un legging, une culotte et un débardeur. Ce patron taille du 8 au 16 ans, ce qui est parfait pour ma fille qui a 11 ans.

Après avoir fait un premier essai, j’ai fait quelques ajustements pour que ce soit mieux adapté à ma fille: j’ai réduit en largeur, même si, au vu du tableau des tailles, j’avais déjà choisi une taille inférieure à la sienne, à savoir le 10 ans (le patron prévoit les tailles intermédiaires 9 et 11 ans, ce qui est un plus). J’ai aussi élargi la partie haute du devant, en faisant une échancrure moins prononcée. J’ai réalisé ce modèle dans une chute de jersey, avec un élastique à lingerie.

Voilà ce que ça donne:

Et de dos:

C’est loin d’être parfait, mais ma surjeteuse a décidé de faire des siennes à ce moment-là, ce qui n’a pas aidé.

Une fois que je lui en avais fait trois exemplaires, voilà que Etoffe malicieuse a sorti un patron de brassière (avec débardeur et nuisette) pour filles du 2 au 16 ans. J’ai hésité, parce que j’avais déjà le patron que j’ai réalisé ci-dessus, mais ce qui m’a fait finalement acheter le patron Douceur, ce sont ses différentes options de dos, et en particulier le dos nageur.

Pour ce modèle aussi, en fonction du tableau des mesures, j’ai coupé la taille 10 ans. Puis j’ai coupé la taille 8 ans, car je devais faire trop de redécoupes sur les côtés. Mis à part ce changement, j’ai suivi le modèle tel que présenté, en choisissant le dos nageur. Je l’ai réalisé dans un jersey ajouré, avec un biais en jersey :

et de dos:

Ces deux modèles sont simples à réaliser et bien expliqués. Ils sont coupés en deux pièces: une pour le devant et une pour le dos, à quoi il faut ajouter la bande du bas pour le premier modèle. Il ne faut donc pas beaucoup de tissu, ce qui permet d’utiliser des restes de jersey.

Je précise que dans les deux cas, je n’ai réalisé que la brassière et pas les autres modèles contenus dans le patron. Mon avis ne porte donc que sur les brassières. Et dans le deuxième cas, je n’ai pas essayé toutes les options de dos, mais seulement le dos nageur, qui m’intéressait car je pensais que le maintien serait meilleur – pas de bretelles qui tombent sur les côtés.

Sur ce dernier point, j’ai eu raison ; ma fille apprécie ce modèle pour cette raison: il tient mieux et est plus agréable à porter.

Pour la brassière Vanille, il y a une petite erreur dans les explications, sur le schéma d’emplacement du patron sur le tissu: il ne faut pas couper la bordure devant et la bordure dos au pli deux fois chaque, mais seulement deux fois la bordure (une fois pour le devant et une fois pour le dos). A part ça, tout est très clair.

Ces deux patrons ont plusieurs avantages en commun: leurs tailles qui vont jusqu’au 16 ans, là où beaucoup de patrons pour enfants s’arrêtent au 12 ans, ce qui me retient d’acheter certains d’entre eux, sachant que ma fille a maintenant 11 ans.

Autre avantage: ils contiennent plusieurs modèles, en particulier Vanille, qui permet de réaliser des ensembles, par exemple brassière et culotte coordonnée.

Au final, je préfère le modèle d’Etoffe malicieuse. Je trouve que le rendu est meilleur, notamment avec du biais en jersey, et que la brassière est plus ajustée (une fois réduits les côtés, même en 8 ans !). Le dos nageur assure vraiment un bon maintien et j’ai envie d’essayer les autres options de dos. Ma fille aussi préfère ce modèle – après tout, c’est elle qui le porte, alors son avis compte !

Et vous, avez-vous cousu un de ces modèles ? En avez-vous cousu un autre ?

Kelibia filles

Après la version femmes, comme promis, voici la version filles !

Je ne vais pas faire long pour le descriptif, car les deux versions de Kelibia sont très proches. Evidemment, sauf les tailles!

Le Kelibia version filles est disponibles dans les tailles suivantes : 4, 6, 8, 10, 12 et 14 ans. Mais pour choisir la taille, je vous conseille de mesurer le tour de buste de l’enfant et de vous référer au tableau qui se trouve dans les explications.

Comme pour le mien, j’ai tricoté celui de ma fille en Bio Balance de BC Garn. Elle a choisi le coloris orange. C’est un orange doux, pas du tout flashy, plutôt abricot mûr – si vous voyez ce que je veux dire…

Pour les métrages nécessaires, évidemment il en faut nettement moins que pour les femmes et deux écheveaux seulement m’ont suffi pour celui de ma fille en taille 10 ans. Et donc, en fonction de la taille, il vous faudra 300 (350/400/450) 500/600 de fil fingering.

Pour le motif et la construction, c’est comme pour la version femme ! D’ailleurs, une fois que vous en avez fait un, pourquoi ne pas faire l’autre ? Vous pourrez ainsi faire un joli duo !

D’autant que Kelibia (girls) est à pris réduit jusqu’au 15 juillet : -20% sur <a href="http://<a href="http://www.ravelry.com/purchase/atelierdesglenettes/790859">buy nowRavelry (sans code) !

Kelibia

Je viens de publier un nouveau modèle de top d’été pour femmes : Kelibia !

C’est un top d’été facile à réaliser et très agréable à porter.

Il se tricote de bas en haut, avec pour commencer une large bande de dentelle qui couvre tout le dessous du buste, y compris dans le dos. Cette dentelle est ensuite poursuivie sur les côtés et jusqu’aux bordures d’emmanchures. Le reste est tricoté en jersey endroit et au point mousse (pour les bordures).

Kelibia se tricote en fil fingering. J’ai utilisé la Bio balance de BC Garn, un mélange de laine (55%) et de coton (45%), qui existe dans une jolie palette de couleurs – j’ai choisi du bleu, quelle surprise !

Kelibia est disponible en 10 tailles et est conçu pour être porté avec une aisance positive de 5 à 10 cm. Les tours de poitrine du top fini vont de 84 à 137 cm.

En fonction de la taille, il vous faudra entre 600 et 1200 mètres de fil fingering, tricoté aux aiguilles 3 mm.

Vous pouvez retrouver Kelibia sur Ravelry (avec une réduction de 20% jusqu’au 10 juillet), sur Payhip et sur Lovecrafts.

Une version pour filles va sortir très bientôt !!!

Torsades sans aiguille

J’ai tricoté une nouvelle paire de mitaines Ricochets et je me suis dit que c’était la bonne occasion pour essayer de faire une petite vidéo pour vous montrer comment faire des torsades sans aiguille et sans lâcher de maille.

D’abord, voici les mitaines:

Pour les mailles croisées sur le dessus, pas besoin d’aiguille à torsades ! il y a un moyen très simple de faire ces mini torsades sans avoir une troisième aiguille qui encombre les mains, mais aussi sans lâcher de maille et risquer qu’elle se détricote.

J’ai tourné une petite vidéo – c’est ma première, alors soyez indulgents ! – et je l’ai postée sur Facebook et Instagram, où vous pouvez la retrouver facilement.

J’ai tricoté cette paire de mitaines pour l’offrir à la maîtresse de ma fille comme cadeau de fin d’année.

Elles sont tricotées en (vi)laines Chaussettes, coloris « A la pêche aux coquillage », un coloris que j’adore – et ça tombe bien, il me reste encore plus de la moitié de l’écheveau, largement de quoi faire une autre paire de mitaines ou des chaussettes!

Vous pouvez retrouver le patron sur Ravelry, Payhip ou encore Lovecrafts.

Fleur de mai

C’est le printemps ! Il y a des petites fleurs partout, des pousses vert tendre, l’air qui se réchauffe tout doucement…

Les chaussettes Fleur de mai sont idéales pour la saison !

Tout en délicatesse et en féminité, avec leur jolie dentelle sur le dessus du pied et la cheville, et de légers froufrous pour terminer en bordure.

Ces chaussettes se tricotent en partant des orteils. Elles sont pourvues d’un gousset et d’un talon renforcé en « oeil de perdrix ». Le motif de dentelle, très facile à travailler, est expliqué par diagrammes.

Ce modèle est disponible en 7 largeurs de pieds et en 21 pointures. Les plus petites tailles conviennent aux enfants – d’ailleurs ma fille a voulu que je les fasse pour elle !

J’ai tricoté celles-ci en Summer sockle de Heikemade, un fil qui contient 44% de laine, 42% de coton et 14% de nylon, donc parfait pour le printemps. Le coloris (« Du vent dans la voile ») est un joli vert d’eau tout en nuances.

A l’occasion de leur sortie, il y a une réduction de 20% sur <a href="http://<a href="http://www.ravelry.com/purchase/atelierdesglenettes/777148">buy nowRavelry !

Cookies aux noisettes

Sur Instagram, je vous ai montré les cookies aux noisettes que j’ai faits ce weekend avec ma fille.

Voici la recette :

Ingrédients pour une vingtaine de cookies :

  • 250 g de farine
  • 100 g de sucre en poudre blanc
  • 50 g de sucre en poudre roux
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 1 sachet de levure chimique
  • 120 g de beurre ramolli
  • 1 œuf
  • 100 g de noisettes décortiquées

Commencez par concasser les noisettes. C’est meilleur avec des noisettes entières que vous aurez concassées grossièrement vous-mêmes. Ne le faites pas au mixer. Mettez les noisettes dans un torchon et tapez dessus avec un rouleau à pâtisserie. Vous obtiendrez des morceaux d’inégale grosseur et ce sera encore meilleur !

Préchauffez le four à 120°.

Dans un saladier, mélangez la farine, les sucres et la levure. Ajoutez le beurre ramolli et l’oeuf. Mélangez à la main jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène. Incorporez les noisettes et mélangez pour bien les répartir dans la pâte.

Sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé, faites des petits tas de pâte. Enfournez pour 20 minutes de cuisson.

Sortez les du four; ils sont encore un peu mous, c’est normal. Attendez qu’ils refroidissent pour les enlever de la plaque.

Bon goûter !

Soleil levant

Je reviens avec un nouveau modèle de chaussettes. Mais des chaussettes un peu spéciales : des tabi !

Lorsque je suis allée au Japon il y a plus de vingt ans, j’ai découvert les chaussettes avec le gros orteil séparé. Et j’ai trouvé ça amusant, mais surtout très confortable.

Cela fait maintenant plusieurs années que je crée des modèles de chaussettes au tricot. Il était temps que je crée aussi un modèle de chaussettes tabi. Bien sûr, il en existe déjà et vous pouvez facilement en trouver, notamment sur Ravelry, mais un modèle de tabi qui commence par les orteils (mon sens de tricot préféré pour les chaussettes), qui est disponible en 7 largeurs de pied (donc en tailles enfants et adultes) et en 21 pointures (du 25 au 45 !)… là, je crois que c’est plus difficile à trouver !

Et donc voici les chaussettes Soleil levant !

Bon, je vous ai presque tout dit ci-dessus, donc il me reste juste à préciser qu’elles sont bicolores – mais rien ne vous empêche bien sûr de les faire unies ou à rayures. Le coloris contrastant permet de bien marquer les différentes parties de la chaussettes: les orteils, le talon et la bordure. La paire ci-dessus a été tricotée dans le fil Félicette de Le Chat qui tricote pour le coloris principal (« Martin pêcheur ») et un reste de Tough sock de The Uncommon Thread pour le contrastant.

La paire que je me suis faite a été tricotée dans le très beau coloris « Vincent » de la Fée Ballot (en Softy fingering), avec les (Vi)laines Chaussettes « Dans les plaines d’automne ».

Mon tout premier prototype a été fait dans un fil autorayant de Le bruit des aiguilles.

Vous voyez donc que vous pouvez faire ces chaussettes dans tout plein de coloris !

Et grâce à moi, vous allez maintenant pouvoir porter des tongs en toute saison sans avoir froid aux pieds !

Il ne me reste plus qu’à vous dire que pour fêter leur sortie, les chaussettes Soleil levant et tous mes autres modèles de chaussettes sont à -20% jusqu’au dimanche 20 mars sur Ravelry et Payhip avec le code « tabi » !!!