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Tabarka

Tabarka est un joli petit haut pour filles, ou « crop top » comme on dit en anglais !

Il est parfait pour l’été, pour passer une journée en bord de mer ou bien pour rester sommeiller à l’ombre pendant les chaudes journées.

Tabarka est une ville côtière du nord de la Tunisie, une jolie baie protégée par un fort génois. C’est une station balnéaire prisée des Tunisiens, mais encore peu fréquentée par les touristes.

Je vous propose ce modèle de top en deux versions : à rayures comme ci-dessus, ou bien avec des petits trous :

Il se tricote en une seule pièce, du bas vers le haut, en coton fingering. J’ai fait mes deux prototypes en Fair coton de Katia, un fil doux et facile à tricoter, qui est de plus vendu par la mercière la plus proche de chez moi.

Le top est fini par un icord, qui vient aussi former les liens pour l’attacher. Il y a deux façons de le fermer dans le dos:

Peut-être en trouverez-vous une troisième ?

Ce top est disponible en 11 tailles, du 2 au 12 ans. Il est parfaitement ajustable : on monte les mailles en fonction du tour de poitrine, puis on tricote la longueur en fonction de la taille de l’enfant. Il vaut mieux choisir une taille inférieure au tour de poitrine réel, afin que les deux pans du dos ne se chevauchent pas.

En fonction de la version choisie et de la taille, il vous faudra entre 180 et 420 mètres de coton fingering.

Il se tricote aux aiguilles 3 mm.

Jusqu’au 20 juillet Tabarka est à -20% sur <a href="http://<a href="http://www.ravelry.com/purchase/atelierdesglenettes/709344">buy nowRavelry et sur Payhip avec le code « tabarka ».

Ricochets

Comme une pierre que l’on jette

Dans l’eau vive d’un ruisseau

Et qui laisse derrière elle

Des milliers de ronds dans l’eau…

Pendant tout le temps où j’ai créé et tricoté ces chaussettes, j’ai eu ces quelques paroles d’une chanson de Michel Legrand dans la tête…

Voici donc les chaussettes Ricochets !

Ce sont des chaussettes mixtes, aussi bien pour femmes que pour hommes. Et leur grand nombre de tailles leur permet d’être tricotées pour des enfants ou des adultes.

Les chaussettes Ricochets comportent un panneau de mailles glissées qui s’entrecroisent et s’entrelacent comme des ronds dans l’eau. Ce motif est beaucoup plus simple à réaliser qu’il n’y parait. Il est expliqué par diagramme, différent pour chaque taille.

Elles se tricotent en commençant par les orteils, avec un gousset et un talon renforcé.

Le modèle est disponible dans un grand nombre de largeurs et de pointures :
2XS/XS (S/M/L/XL/2XL), en fonction de la largeur du pied : 16/18 (20/22/24/26/28) cm de circonférence. Les tailles 2XS et XS conviennent aux enfants.
21 pointures : 25, 26, 27, 28, 29, 30, 31, 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39, 40, 41, 42, 43, 44, 45.

Il vous faudra de la laine à chaussettes fingering, soit environ 150/200 (250/300/350/375/400) mètres.

Jusqu’au 23 juin, vous bénéficiez de 20% de réduction sur ce modèle en l’achetant sur Ravelry ou sur Payhip, avec le code « RICOCHETS ».

Tablier brodé

Comme annoncé précédemment, je me suis lancée dans la réalisation du tablier présenté dans le magazine J’aime créer spécial Japon et j’ai décidé de le broder.

J’avais un grand coupon de lin gris-bleu depuis des années et il m’a semblé parfait pour ce tablier. C’est un modèle de Camimade. J’ai été attirée par la forme du tablier et son ampleur, ainsi que ses grandes poches, qui seront sans doute bien pratiques.

La réalisation n’est pas compliquée, même si je n’ai pas suivi entièrement les explications dans l’ordre. Je trouve par ailleurs que les bretelles sont un peu courtes et que le tablier monte de ce fait trop haut sous les bras. Ca passe si on porte un tee-shirt en dessous, mais avec un pull, c’est un peu trop serré aux emmanchures. Pour le prochain, je rallongerai les bretelles de quelques centimètres.

Pour la broderie, j’ai créé moi même le motif, car j’avais une idée bien précise en tête. J’ai d’abord dessiné sur une feuille de papier pour voir le rendu, puis sur le tablier avec un feutre lavable. Et ensuite j’ai brodé. J’ai choisi de border avec des points différents, car je souhaitais saisir l’occasion pour essayer différents points et me perfectionner en broderie.

Pour l’écumoire, j’ai brodé le contour en point avant, façon sashiko, et j’ai opté pour le point de noeud pour évoquer les petits trous. Mes premiers noeuds ne sont pas très réussis, mais petit à petit je suis parvenue à attraper le coup de main.

Pour la cuiller en bois, j’ai tout brodé au point de tige.

Et pour le fouet, j’ai fait le manche au point de chaînette et le haut avec une variante de point avant en agrandissant la longueur du point sur l’endroit. J’ai aussi utilisé un petit peu de passé plat pour le trou du manche.

Au final, je me suis bien amusée et c’était un bon exercice que d’essayer ces différents points.

Maintenant, je me sens prête pour des projets plus élaborés et j’ai plein d’idées en tête. Alors vous allez sûrement revoir de la broderie par ici. Mais que les fans de tricot ne s’inquiètent pas, il y en aura toujours !

Primevere

Le printemps arrive ! Et avec lui, les petites fleurs, les oiseaux qui chantent… et les petites chaussettes en dentelle !

C’est dans cet esprit que j’ai créé mon dernier modèle de chaussettes: Primevere.

La primevère, c’est bien sûr une des premières fleurs qui fleurit au printemps, mais « primevere » (sans accent) c’est aussi ainsi que l’on appelait le printemps en ancien français.

Ces chaussettes m’ont aussi été inspirées par le kit chaussettes lancé par Le chat qui tricote à l’automne dernier. J’ai craqué sur le kit « Martin pêcheur et turquoise » et j’ai tout de suite imaginé une paire de chaussettes très printanières, plutôt courtes et avec de la dentelle.

Quelques semaines (de réflexion, de calculs, d’essais, de tricot, d’écriture et de test) plus tard, je peux enfin vous présenter les chaussettes Primevere !

Comme beaucoup de mes modèles de chaussettes, elles sont disponibles en plusieurs tailles, dont la plus petite peut convenir aux enfants. Il y a exactement 4 tailles pour la largeur du pied et 21 pointures, du 25 au 45.

Par ailleurs, vous avez le choix entre un talon avec gousset et talon renforcé, et un talon « après-coup ». Les deux sont expliqués dans le modèle.

La dentelle est tricotée sur la cheville. Elle est expliquée par diagramme et n’est pas bien compliquée.

Les chaussettes se terminent enfin par une bordure en… dents de chat ! Il fallait bien ça, non ?

J’aime beaucoup ces chaussettes en bicolore, mais j’ai voulu les tester en uni, et elles me plaisent tout autant :

Pour celles-ci, j’ai choisi le fil Félicette, toujours du Chat qui tricote, en coloris « Terre de Sienne or ». C’est le même fil qui compose les kits chaussettes.

Alors, vous préférez uni ou bicolore ?

Jusqu’au 4 avril, Primevere est à -20 % sur Ravelry !

Un petit tour au Japon

Difficile de voyager en ce moment, alors j’ai fait un petit tour au Japon en couture et en broderie…

A l’automne dernier est paru un numéro du magazine J’aime créer spécial Japon, que je me suis empressée d’acheter !

Plusieurs projets présentés dans ce magazine me tentaient, mais ce n’est que maintenant que j’ai réussi à en faire un. Il s’agit du sac noué ou « knot bag » (à mon avis, ça ne doit pas s’appeler ainsi en japonais…).

Par ailleurs, à Noël, j’ai reçu en cadeau un livre sur la broderie japonaise traditionnelle, le sashiko:

J’ai associé les deux pour me faire un sac brodé:

J’ai repris une partie du motif « Yosegi » pour broder le centre du sac. Pour ce faire, j’ai d’abord coupé les différents morceaux de tissu, puis j’ai brodé en plaçant bien le motif au centre, avant de coudre. L’envers de la partie brodée se trouve ainsi enfermé entre le tissu extérieur et la doublure du sac et on ne voit donc pas les noeuds et les fils qui trainent.

Pour faire la broderie, j’ai choisi un fil à broder de la même couleur que le tissu utilisé pour la doublure:

Il y a bien longtemps que je n’avais pas brodé, depuis mon enfance je crois… Mais cela faisait un petit moment que ça me titillait. La broderie sashiko est vraiment facile à aborder : il ne s’agit que de points avant. Tout est dans la régularité des points. Evidemment, certains motifs sont plus compliqués que d’autres, mais on peut commencer par des dessins assez simples et en général, ce sont des motifs géométriques, donc il n’y a qu’à suivre le trait.

Mes points ne sont pas d’une régularité absolue, mais pour une quasi première fois, je ne suis pas mécontente et j’ai bien envie de recommencer.

D’ailleurs j’ai un autre projet issu du magazine spécial Japon: le tablier. Et j’envisage lui aussi de le broder. A suivre…

Pour revenir au sac, vous aurez remarqué qu’il a une anse plus courte que l’autre. La plus longue se glisse dans l’autre :

C’est ainsi que le sac se ferme et on peut le porter en passant le poignet dans la partie de grande anse qui dépasse. Il n’est pas très grand – j’en referai peut-être un plus grand un jour… -, mais il n’est de toute façon pas fait pour porter quelque chose de lourd. Il serait parfait pour transporter un petit projet tricot, comme une paire de chaussettes par exemple…

Septentrio

Aujourd’hui, je vous emmène vers le nord !

(Quoique, avec les températures actuelles, pas besoin de se déplacer pour s’y croire…)

Septentrio est le nom de mon nouveau modèle de pull.

Un modèle inspiré des pulls nordiques, avec un empiècement rond en jacquard. Ce type de pull a la côte en ce moment et ces derniers temps ont vu paraître plusieurs modèles de ce type. Avec souvent des empiècements très colorés et des motifs très travaillés.

Je voulais m’inspirer de ces modèles, mais pas les copier, bien au contraire ! Mon idée était de reprendre l’esprit de ces pulls nordiques, tout en les épurant, en les modernisant et en les simplifiant.

J’ai donc créé les pulls Septentrio pour enfants et pour femme.

J’ai d’abord commencé par le pull destiné à mon fils, qui ayant pas mal grandi ces derniers temps, m’a dit avoir bien besoin d’un nouveau pull. Cela m’a bien réjouie et surtout c’était l’occasion parfaite pour mettre sur mes aiguilles ce design que j’avais en tête depuis un moment.

Les pulls Septentrio se tricotent de haut en bas, en commençant par l’encolure, avec un empiècement rond et un motif de jacquard très simple sur l’empiècement. Les instructions sont données pour faire ce motif en trois couleurs, mais vous pouvez n’en choisir qu’une ou deux, si vous préférez. Ces motifs sont expliqués par diagramme; ils sont parfaits pour écouler des restes de laine.

Après l’empiècement, on sépare les manches et le corps, qu’on tricote séparément toujours en rond.

La version femme intègre quelques rangs raccourcis en haut du dos. Elle est aussi conçue avec un corps moins long que pour les enfants.

Septentrio se tricote en laine DK, aux aiguilles 3,5 et 4 mm.

Le pull de mon fils a été tricoté en taille 14 ans (il est encore un peu grand, mais je prévois une poussée de croissance !), et en Karisma de Drops. Un fil que j’avais en stock depuis un moment, en prévision justement d’un pull pour mon fils. Pour les coloris contrastants, j’ai aussi puisé dans le stock.

Pour ma fille, j’ai testé un nouveau fil que je ne connaissais pas encore : Ramble de Willow and Lark (100% laine). Je suis ravie de cet essai: cette laine est très agréable à tricoter et vraiment douce. En plus, les couleurs sont sympas, notamment le bleu choisi en couleur principale.

Et pour moi, j’ai choisi des Chaussettes DK de (Vi)laines en fil principal, coloris « Les tentacules d’Ursula », et pour les coloris contrastants, j’ai puisé dans un lot de mini gradient de Laines de Joa. une teinturière dont j’ai découvert récemment le travail. Si vous ne la connaissez pas encore, allez découvrir son site; elle fait de très belles choses, dans des fils qu’on ne trouve pas partout.

Ce lot de gradient porte un très joli nom : « De l’espoir des grandes forêts ». C’est un dégradé dans les tons bleus-verts, dont je n’ai pris qu’une partie et que j’ai tricoté en double, puisque c’est un fil fingering. L’association du bleu sombre et du motif en dégradé de bleu-vert me plaît beaucoup !

Comme d’habitude, il y a une jolie réduction sur ces modèles à l’occasion de leur sortie, soit 20% jusqu’au 25 mars, avec le code « Septentrio », qui marche à la fois sur Ravelry et sur Payhip.

Et si vous achetez à la fois la version enfants et la version femmes sur Ravelry, l’un des deux est à moitié prix.

Châle Tartanesque

Vous vous souvenez, cet automne, il y a eu toute une série de modèles « tartanesques ». Eh bien en voici un nouveau : le châle !

Je rêvais d’un grand châle bien enveloppant et chaud reprenant les motifs des modèles Tartanesque. J’ai cherché le fil qui pourrait convenir à ce projet et je me suis arrêtée sur la base Milk & Honey de The Woolly Skein: un mélange de 80% de mérinos, 10% de cachemire et 10% de nylon, en grosseur DK. Autant dire que c’est non seulement chaud, mais aussi très doux. C’est un plaisir à tricoter !

(J’ai appris que The Woolly Skein arrêtait ce fil, c’est bien dommage ! mais vous pouvez prendre un autre fil DK, ça conviendra très bien)

J’ai voulu reprendre dans ce châle tous les motifs et les « codes » des modèles Tartanesque: c’est à dire les deux variations du motif, en petit et grand module, et les côtes 2/2, à la fois dans la bordure et pour séparer les motifs.

Ce châle alterne donc des sections de motifs et de côtes. Les motifs sont expliqués par diagramme. Je voulais un châle qui ne joue pas sur les couleurs ou les motifs de dentelle, mais sur les textures.

Pour ce qui est de son ampleur, le châle Tartanesque est vraiment grand : 240 cm de large sur 90 cm de haut. Bien entendu, ces dimensions peuvent varier en fonction de votre échantillon et de votre méthode de blocage.

Il se tricote aux aiguilles 4.5 mm et il vous faudra 4 écheveaux de fil DK, ou environ 850 mètres.

Avec cet hiver bien froid, j’ai vraiment apprécié ce châle dans lequel je peux m’envelopper pour tricoter sur mon fauteuil au coin du feu…

Si vous voulez le vôtre, dépêchez-vous, la promotion de 20% à l’occasion de sa sortie ne dure que jusqu’au 28 février ! (appliquez le code « Tartashawl » sur Ravelry ou sur Payhip)

 

Espejos

Voici mon premier modèle de 2021 !

ESPEJOS

Et j’en suis d’autant plus fière qu’il s’agit d’une collaboration avec les laines Malabrigo !

Pour ce projet, j’ai choisi leur fil Rios, un de leurs plus connus. Il est rond, doux, très agréable à tricoter et parfait pour un projet avec des torsades.

Et justement j’avais envie de torsades ! Il n’y en a pas beaucoup dans mes modèles et pourtant j’aime les torsades…

J’en ai donc mis tout autour de ce col et sur le dessus des mitaines. Il s’agit ici de torsades qui se déplacent sur le tricot, s’éloignant puis se rejoignant tour à tour, créant ainsi un effet de mouvement, ou bien une série de petits miroirs. Mais pas de peur à avoir, ces torsades ne sont vraiment pas difficiles et on les mémorise facilement.

L’autre particularité de ce modèle, ce sont bien sûr ses boutons : 5 pour fermer le col et un sur le poignet de chaque mitaine. Pour créer un ensemble tout à fait chic !

Pour tricoter cet ensemble, composé d’un col et d’une paire de mitaines, deux écheveaux de Rios suffisent, ou 380 mètres de laine DK/worsted. Le coloris que j’ai choisi est Pines, un beau vert forêt, pas si facile que ça à prendre en photo.

Pour fêter la sortie de ce modèle, je vous offre 20% de réduction jusqu’au 20 janvier !

 

Chaussettes de luxe

Avant que ne se termine l’année 2020, j’ai tricoté, pour les offrir, les Snuggle socks de Maxim Cyr. Il est assez rare que je tricote d’autres modèles que les miens. Il y a pourtant de très belles choses et beaucoup me font envie, mais le temps me manque déjà pour réaliser tous les projets que j’ai en tête…

Seulement là, le modèle correspondait exactement au cadeau que je voulais faire.

Ce sont des chaussettes épaisses, tricotées en DK et doublées, à porter plutôt comme des chaussons-chaussettes pour cocooner à la maison. Et ce sont d’ailleurs de vrais cocons…

On les commence par les orteils et la chaussettes « extérieure ». J’ai tricoté cette partie en Merino DK de The Uncommon Thread, dans les coloris Orion et Robin’s Egg, deux couleurs que j’adore.

Une fois arrivé en haut de cette première chaussette, on tricote à la suite la chaussette intérieure. Et là attention, c’est du mohair et soie (ici, j’ai tricoté le fil Poilues de (Vi)laines, en coloris Gober l’oeuf bleu d’une caille), autant dire que c’est d’une douceur incroyable.

Il n’y a plus qu’à insérer la doublure dans la chaussette extérieure. Je vous préviens : le fait de glisser la main dans la chaussette provoquera à coup sûr une sensation de bien-être absolu !

Entre le mérinos à l’extérieur et le mohair et soie à l’intérieur, ces chaussettes sont vraiment des chaussettes de luxe ! C’est doux, c’est chaud, c’est moelleux…

Le patron est bien expliqué et facile à suivre – même si la typographie est trop changeante à mon goût. Mais j’ai dû raccourcir les pieds et les mollets, et de 4 bons centimètres pour les pieds ! Deux tailles en largeur sont prévues pour ce modèle, mais une seule pour la longueur. Le problème est surtout que cette taille n’est pas indiquée. A quelle pointure correspondent les explications ? Je n’ai pas trouvé l’information, mais il s’agit assurément d’une taille assez grande, voire d’un pied d’homme (?). Je trouve vraiment dommage que cette indication ne figure pas et que plusieurs pointures ne soient pas prévues.

Mis à part ce bémol, c’est un modèle très sympa à faire et, j’imagine, encore plus à porter. Hélas, je ne les ai pas faites pour moi, mais au vu des températures actuelles, je me tâte pour m’en faire une paire…

Bonnet Tartanesque

La « collection » Tartanesque s’est enrichie d’un nouveau modèle : le bonnet !

Il reprend les caractéristiques des autres modèles de la collection, à savoir des côtes 2/2 et un motif texturé fait de points en jersey envers qui forment des croisillons. Il y a deux versions possibles pour le motif, comme pour le col.

Il se tricote de bas en haut et en rond. On commence par les côtes de la bordure, puis un insère le motif et le bonnet se clôt sur le dessus de la tête, par une jolie croix:

Il y a 5 tailles proposées, en fonction du tour de tête. Ce bonnet peut donc aller à toute la famille, des enfants aux adultes. Ici, c’est mon fils qui porte le prototype.

Celui-ci a été tricoté (comme un de mes deux prototypes de col) en Faces Bleues DK de (Vi)laines, coloris « La mère déchaînée ».

En fonction de la taille, il vous faut entre 80 et 150 mètres de laine DK.

Ce modèle est mixte, tout comme le col et les mitaines et selon la laine choisie, il pourra tout à fait couvrir une tête féminine ou masculine…

Jusqu’au 17 décembre, si vous achetez ce modèle sur Ravelry, vous bénéficierez de 20% de réduction :