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Tablier brodé

Comme annoncé précédemment, je me suis lancée dans la réalisation du tablier présenté dans le magazine J’aime créer spécial Japon et j’ai décidé de le broder.

J’avais un grand coupon de lin gris-bleu depuis des années et il m’a semblé parfait pour ce tablier. C’est un modèle de Camimade. J’ai été attirée par la forme du tablier et son ampleur, ainsi que ses grandes poches, qui seront sans doute bien pratiques.

La réalisation n’est pas compliquée, même si je n’ai pas suivi entièrement les explications dans l’ordre. Je trouve par ailleurs que les bretelles sont un peu courtes et que le tablier monte de ce fait trop haut sous les bras. Ca passe si on porte un tee-shirt en dessous, mais avec un pull, c’est un peu trop serré aux emmanchures. Pour le prochain, je rallongerai les bretelles de quelques centimètres.

Pour la broderie, j’ai créé moi même le motif, car j’avais une idée bien précise en tête. J’ai d’abord dessiné sur une feuille de papier pour voir le rendu, puis sur le tablier avec un feutre lavable. Et ensuite j’ai brodé. J’ai choisi de border avec des points différents, car je souhaitais saisir l’occasion pour essayer différents points et me perfectionner en broderie.

Pour l’écumoire, j’ai brodé le contour en point avant, façon sashiko, et j’ai opté pour le point de noeud pour évoquer les petits trous. Mes premiers noeuds ne sont pas très réussis, mais petit à petit je suis parvenue à attraper le coup de main.

Pour la cuiller en bois, j’ai tout brodé au point de tige.

Et pour le fouet, j’ai fait le manche au point de chaînette et le haut avec une variante de point avant en agrandissant la longueur du point sur l’endroit. J’ai aussi utilisé un petit peu de passé plat pour le trou du manche.

Au final, je me suis bien amusée et c’était un bon exercice que d’essayer ces différents points.

Maintenant, je me sens prête pour des projets plus élaborés et j’ai plein d’idées en tête. Alors vous allez sûrement revoir de la broderie par ici. Mais que les fans de tricot ne s’inquiètent pas, il y en aura toujours !

Un petit tour au Japon

Difficile de voyager en ce moment, alors j’ai fait un petit tour au Japon en couture et en broderie…

A l’automne dernier est paru un numéro du magazine J’aime créer spécial Japon, que je me suis empressée d’acheter !

Plusieurs projets présentés dans ce magazine me tentaient, mais ce n’est que maintenant que j’ai réussi à en faire un. Il s’agit du sac noué ou « knot bag » (à mon avis, ça ne doit pas s’appeler ainsi en japonais…).

Par ailleurs, à Noël, j’ai reçu en cadeau un livre sur la broderie japonaise traditionnelle, le sashiko:

J’ai associé les deux pour me faire un sac brodé:

J’ai repris une partie du motif « Yosegi » pour broder le centre du sac. Pour ce faire, j’ai d’abord coupé les différents morceaux de tissu, puis j’ai brodé en plaçant bien le motif au centre, avant de coudre. L’envers de la partie brodée se trouve ainsi enfermé entre le tissu extérieur et la doublure du sac et on ne voit donc pas les noeuds et les fils qui trainent.

Pour faire la broderie, j’ai choisi un fil à broder de la même couleur que le tissu utilisé pour la doublure:

Il y a bien longtemps que je n’avais pas brodé, depuis mon enfance je crois… Mais cela faisait un petit moment que ça me titillait. La broderie sashiko est vraiment facile à aborder : il ne s’agit que de points avant. Tout est dans la régularité des points. Evidemment, certains motifs sont plus compliqués que d’autres, mais on peut commencer par des dessins assez simples et en général, ce sont des motifs géométriques, donc il n’y a qu’à suivre le trait.

Mes points ne sont pas d’une régularité absolue, mais pour une quasi première fois, je ne suis pas mécontente et j’ai bien envie de recommencer.

D’ailleurs j’ai un autre projet issu du magazine spécial Japon: le tablier. Et j’envisage lui aussi de le broder. A suivre…

Pour revenir au sac, vous aurez remarqué qu’il a une anse plus courte que l’autre. La plus longue se glisse dans l’autre :

C’est ainsi que le sac se ferme et on peut le porter en passant le poignet dans la partie de grande anse qui dépasse. Il n’est pas très grand – j’en referai peut-être un plus grand un jour… -, mais il n’est de toute façon pas fait pour porter quelque chose de lourd. Il serait parfait pour transporter un petit projet tricot, comme une paire de chaussettes par exemple…