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Bientôt Noël !

Noël approche, nous voici dans la dernière ligne droite…

En attendant, et pour vous faire patienter, comme les enfants, vous avez droit à votre calendrier de l’Avent !

J’ai décidé de vous offrir chaque jour, jusqu’au 24 décembre inclus, une réduction de 25% sur un de mes modèles. Chaque jour, je vous annoncerai ici le modèle concerné.

Le premier à figurer au calendrier est le pull Pinède, un pull pour enfant que je trouve tout à fait adapté à cette période de l’année – en plus, je l’ai tricoté dans une couleur qui fait assez sapin…

Si ce modèle vous plaît, profitez-en !

Si vous cliquez sur le bouton ci-dessous, la réduction devrait être automatique.

 

Kesra

Il est déjà sorti depuis quelques jours, mais je n’ai pas encore eu le temps de vous le présenter :

001bisKesra, mon nouveau modèle !

Il est disponible en de nombreuses tailles, bébés et enfants : 1 (3/6/12/18) mois, 2 (4/6/8/10/12) ans.

Il se tricote de haut en bas, avec des emmanchures raglan, sans couture. Une jolie dentelle très facile à mémoriser vient agrémenter le corps et rendre le tricot plus récréatif.

Le voici porté, par ma puce (en train de cueillir des framboises dans le jardin !), qui l’a déjà beaucoup mis depuis qu’il est fini. Elle l’adore et moi, je le trouve parfait sur elle.

021Je l’ai réalisé dans un fil fin, en Faces Bleues fing de (Vi)laines, dans le superbe coloris « diabolo grenadine ».

La finesse du fil, alliée à ce motif de dentelle en font un petit gilet délicat et charmant, pour les filles. Mais il convient aussi très bien aux bébés garçons.

Si vous voulez le réaliser, il vous faudra :

  • 250 (270/300/350/400) 500 (550/600/650/700/750) mètres de laine fine (light fingering),
  • 5 (5/5/5/5) 7 (7/7/7/9/9) boutons de 10 mm.

Il se tricote aux aig. 2.5 et 3 mm.

Kesra est le nom d’un village tunisien. Un village perché, dans la montagne, où coule une source pure et rafraichissante.

Un village aujourd’hui paisible, comme hors du temps et de ses fracas. Mais l’histoire de ce village est inscrite dans ses pierres :

073Il y a longtemps que je voulais donner le nom de ce village à un de mes modèles…

Voyage, voyage…

Il n’était pas dit que j’allais rester sur cette déception (voir post précédent) !

J’ai donc réussi à caser une dernière petite cousette in extremis pendant les vacances. Il était trop tard pour prendre les photos quand je l’ai terminée, donc je ne vous la montre qu’aujourd’hui. Et en prime, vous avez droit à un petit tuto !!!

Je me suis donc cousu un masque de sommeil pour l’avion (ça marche aussi sans doute dans le train ou même à la maison sur le canapé…). Comme je vais bientôt partir pour un voyage de nuit assez long, je vais pouvoir le tester en vrai !!

Je suis partie d’un masque que j’ai eu lors d’un précédent vol. J’ai trouvé ce masque pratique, mais pas très folichon au niveau couleurs. Regardez plutôt :

003Ce serait pas mal de personnaliser tout ça, non ?

J’ai donc utilisé ce masque pour en dessiner le contour sur une feuille de papier afin d’avoir un gabarit.

Et voilà au final, mon masque à moi :

001Et sur l’envers, ça donne :

002Le biais n’est pas hyper bien cousu au chevauchement, je le reconnais (mais si vous regardez le modèle initial, vous verrez que ce n’est pas terrible non plus, na !).

J’ai fait assez sobre, mais j’ai bien l’intention d’en faire d’autres et de choisir des tissus plus amusants. Franchement, c’est un super projet pour utiliser des chutes de tissus, il n’en faut vraiment pas beaucoup. Et c’est en plus très rapide à faire. Je crois que je vais en faire quelques uns pour Noël…

Alors, maintenant, le tuto :

Il vous faut :

  • deux rectangles de tissus coordonnés (ou pas) de 19 x 10 cm
  • 50 cm de biais assorti (ou pas)
  • 32 cm d’élastique plat de 0.8 cm de large
  • le gabarit ci-dessous (à imprimer tel quel, sans mise à l’échelle) :

masque-de-sommeil

Couper une fois le gabarit dans chaque tissu (pas besoin d’ajouter de marges de couture). Les positionner envers contre envers.

Placer l’élastique au milieu des côtés et faire une petite couture pour le fixer. Attention au sens : les bouts de l’élastique doivent être vers l’extérieur, pour pouvoir être recouverts par le biais.

Placer le biais tout autour et coudre l’ensemble.

Et voilà ! Vous êtes prêts à partir en voyage en moins d’une demie heure !

Je me demande s’il ne serait pas utile de glisser une petite épaisseur de molleton (une toute petite épaisseur, juste de quoi rendre l’ensemble un peu plus moelleux) entre les deux morceaux de tissu… Bon, je pars en voyage et au retour, je vous dis ce que j’en pense !

N’hésitez pas à me dire ce que vous aussi, vous en pensez !

EDIT : Me voici de retour de voyage, j’ai pu tester mon masque. Je pense qu’un peu de molleton ne ferait pas de mal et rendrait le masque plus moelleux. Tout dépend aussi des tissus utilisés, les miens étaient assez fins.

Maigre bilan

Les vacances se terminent (déjà !) et je suis loin d’avoir fait tout ce que je comptais faire. Comme d’habitude, sans doute, mais plus encore cette fois-ci. Surtout au niveau couture. Les vacances sont en général un moment où j’en profite pour coudre plusieurs pièces à la suite, en pouvant laisser les tissus et les patrons en vrac, sans que cela ne gêne…

Mais là, maigre bilan, très maigre même ! J’ai juste réussi à coudre un pyjama pour mon fils. Bon, certes, un pyjama c’est un pantalon + un haut, donc ça compte pour deux pièces (non ?). On se console comme on peut.

En tout cas, je suis contente de ce pyjama et son destinataire aussi.

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Et je suis super contente de ce tissu. Je reconnais qu’il fait un peu collège anglais, genre « j’envoie mon fils à Eton », mais c’est un tissu de grande qualité, un coton gratté qui a l’air bien chaud et doux à l’intérieur.

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Je l’ai trouvé à la bourse à la mercerie de mon village, au début du mois d’octobre. C’était un grand morceau de tissu (plus de 2 m en 140 cm), encore tout neuf, jamais touché. Quand je l’ai lavé puis repassé avant de l’utiliser, j’ai vu sur la lisière que c’était un tissu Boussac.

La preuve :

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Avec l’année : 1985. Bon, il n’est pas tout jeune, mais c’est de la grande qualité et je crois que j’ai fait une sacrée bonne affaire. D’ailleurs, je trouve toujours des tissus extraordinaires dans cette bourse à la mercerie (aussi appelée puces des couturières) il faudra que je vous montre mes autres trouvailles…

Quant au patron, c’est un modèle Burda, que j’ai déjà utilisé une précédente fois. Il taille un peu grand, mais pour un pyjama ce n’est pas gênant.

002Seule petite modification: l’emplacement de la poche.

Est-ce que je ne vais pas réussir à coudre au moins une autre petite chose d’ici la fin des vacances ?

Chauds les pieds !

Je tricote depuis de nombreuses années – je ne vous dirai pas combien, vous me prendriez pour une vieille mamie ! En fait, depuis que j’ai appris un été avec ma Mémé, je ne me suis jamais arrêtée.

Jusqu’à ces dernières années, il ne me serait pas venu à l’idée de tricoter des chaussettes. Des pulls, des gilets, des écharpes et des bonnets, oui, mais des chaussettes, quelle idée ! Je ne sais pas vraiment pourquoi…

Mais ça, c’était avant. Avant que je ne devienne accro à Ravelry, avant que je ne découvre les milliers de modèles de chaussettes qu’on peut y trouver, dont certaines sont de pures oeuvres d’art, dont je n’oserais même pas recouvrir mes pieds…

Et c’était aussi avant qu’à force d’avoir froid aux pieds, je me dise que les chaussettes en coton du commerce n’étaient sans doute pas assez chaudes.
Après une première paire assez basique faite l’an dernier, pour tester en quelque sorte, je viens de me tricoter une nouvelle paire :

J’ai choisi le modèle Firestarter in four languages que j’ai trouvé sur Ravelry et qui me plaisait bien.

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Franchement, je ne vous conseille pas ce modèle, surtout si ce sont vos premières chaussettes, mais pas seulement. Les explications manquent de clarté et ne sont pas complètes. Par exemple, il n’est pas écrit que les parties du dessus et du dessous du pied où il n’y a pas le motif de torsades sont tricotées en jersey endroit. Certes, on le voit bien sur les photos – et d’ailleurs, heureusement qu’il y a plusieurs photos dans les explications, elles m’ont bien aidé – mais cela devrait être aussi écrit. Bref, c’est un modèle plutôt brouillon et élusif.

Mais ça ne m’empêche pas d’être contente de mes chaussettes, que je trouve très jolies et surtout bien chaudes.

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Pour les tricoter, j’ai utilisé le fil Olé socks komfort tweed de Katia que j’ai trouvé dans ma mercerie locale. J’aime bien ce coloris chiné. J’ai acheté aussi le coloris vert chiné.

En tricotant ces chaussettes, il m’est venu plein d’idées de modèles de chaussettes – je ne peux pas m’en empêcher ! Il est donc possible qu’un jour je vous propose un modèle de chaussettes perso… Qui veut me prêter deux bras ?

S’envoyer des fleurs

Comme promis hier, je reviens vous parler de mon dernier modèle sorti : S’envoyer des fleurs.

014Il s’agit donc, comme 6 autres de mes modèles cette année, d’un débardeur ou pull sans manche.

Celui-ci est pour femme et est tricoté dans une jolie dentelle facile à mémoriser. Cette dentelle est tricotée sur tout le tour du pull (comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessous), qui est tricoté en rond du bas jusqu’aux emmanchures. Dos et devant sont ensuite tricotés séparément, toujours dans le point dentelle. Puis, une fois les épaules jointes, des mailles sont relevées pour les bordures d’emmanchures et d’encolure.

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Il constitue la version adulte d’un modèle enfant sorti avant l’été (donc avant l’existence de ce blog) : Conter fleurette.

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J’ai utilisé le même point pour les deux pulls et la même laine, la Tordues sport de (Vi)laines, en coloris « Folies dans les près » pour moi et « Une poche pleine de pot pourri » pour ma fille. Cette laine est un régal à tricoter, autant pour la douceur et l’élasticité du fil, que pour les couleurs…

Comme vous pouvez le remarquer, j’ai continuer à filer la métaphore florale pour intituler des deux modèles, le point utilisé s’appelant « fleurettes » dans mon manuel de points (Lesley Stanfield et Melody Griffitsh, 300 points de tricot, Fleurus éditions, 2010 – un livre que je recommande d’ailleurs).

Du point de vue technique, pour la version adulte, S’envoyer des fleurs :

  • tailles : XS (S/M/L/XL/XXL)
  • il faut : 530 (560/600/650/700/750) mètres de laine de type sport
  • aiguilles circulaires 3 et 3.5 mm.

Et si vous voulez tout savoir aussi sur la version enfant, Conter fleurette :

  • tailles : 2-4-6-8-10-12 et 14 ans
  • il faut : 240 (260/310/360/420/480/540) mètres de laine sport
  • aiguilles circulaires 3 et 3.5 mm.

2016 : l’année sans manches !

Est-ce parce que l’hiver et le printemps 2016 ont été très doux ?

Est-ce parce que j’ai été gagnée par un excès de paresse et que j’ai négligé de faire des manches à mes pulls ?

Est-ce parce que j’ai voulu faire des économies ou que j’ai manqué de laine ?

Rien de tout ça ! Juste une question de goût, d’envie.

Mais il est vrai que parmi tous les modèles créés jusque-là en 2016 (et l’année n’est pas finie…), il y en a eu 7 pour des pulls sans manches ! Oui, rien que ça !

Et tout le monde a été servi :

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fleurettes_012_medium2

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Maktaba1

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Et le petit dernier : S’envoyer des fleurs !

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Il vient juste d’être publié et je vous en parlerai plus en détail demain, mais sachez déjà que :

Pour fêter cette année sans manches et vous permettre de faire des économies (de temps et de laine !) en tricotant des pulls sans manches, j’ai décidé de vous offrir une réduction de 30% sur tous mes modèles sans manches (y compris Algebra, sorti en 2015), valable jusqu’au 23 octobre !

Morgiou

Je viens de publier un nouveau modèle : Morgiou !

image_medium2Un gilet que je me suis tricoté cet été, en pensant le mettre pour les soirées et les premières fraîcheurs. Et je l’ai déjà bien porté…

C’est pourquoi je l’ai tricoté en coton (en Cotton Jeans de Katia, un coton très doux, dont les nuances de couleurs me plaisent bien), mais on peut aussi bien le faire en laine, pour avoir un gilet de mi-saison.

Les bandes de dentelle – une dentelle très facile et rapidement mémorisable – créent un effet rayures et lui donnent un côté chic, genre veste de tailleur.

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Je l’ai appelé Morgiou, nom d’une calanque de Marseille. Une toute petite crique bordée de cabanes de pêcheurs et petites barques, entourée de rochers escarpés. Un de ces lieux qui, bien que près de la ville, a gardé un côté naturel et familial, comme un souvenir d’enfance.

Si vous voulez voir des photos de la calanque de Morgiou, allez sur ce site.

Informations pratiques :

Tailles : XS (S/M/L/XL/XXL)

Pour le tricoter, il vous faut :

  • 800 (850/900/950/1000/1100) mètres de fil (laine ou coton).
  • aiguilles 3 et 3.5 mm.
  • 6 (6/6/7/7/7) boutons.

Et bien sûr, comme d’habitude, ce modèle bénéficie d’une réduction de 20 % pour son lancement, valable jusqu’au 15 octobre.

Des éléphants roses…

Je viens tout juste de coudre une nouvelle chemise de nuit (très colorée !) pour ma fille :

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C’est elle qui a choisi le tissu : quand elle l’a vu dans mon armoire, elle m’a demandé de lui faire une chemise de nuit avec, et j’étais bien contente, car sinon, je ne sais pas ce que j’en aurais fait…

Le modèle est issu de ce livre (le même que pour le kimono) :

Par rapport au modèle, j’ai fait quelques modifications :

  • j’ai fait des manches courtes (à la demande de ma fille, à qui je n’ai pas réussi à faire comprendre que les températures sont en train de baisser…),
  • je n’ai pas mis de dentelle au milieu du devant, pour tenir la patte de boutonnage et les fronces, mais un rectangle coupé dans le même tissu,
  • je n’ai pas coupé de biais dans le tissu pour le col, mais j’ai utilisé un biais que j’avais dans ma boîte à biais (je ne sais pas, en revanche, comment il se fait que j’en avais de cette couleur, presque exactement celle des petits éléphants verts…).

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Détail de la patte de boutonnage :

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Pour le tissu, je ne me souviens plus où je l’ai acheté, mais voici ses références :

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Mes enfants ne portent pratiquement que des vêtements de nuit faits maison. Je trouve ça souvent plus joli que ceux du commerce ; on n’a pas besoin de faire très compliqué pour que ce soit tout à fait portable et on peut oser des tissus originaux davantage que pour les vêtements de jour. Qu’en pensez-vous ?